Collectif
Sénégal : Dokh dadjé
«Dox dadje, leppa ngui ci biir, dox dadje… » qui n’a pas entendu ce chant du genre tassu (un genre de slam) que griottes et invitées entonnent lors des mariages quand, en procession, les belles sœurs vont saluer la mariée. Mais C’est quoi au juste ce dox dadje ? Le « dox dadje » (lire dokh dadié) à l’origine, est en fait un panier cadeau (qui s’inspire de ce qui se fait ailleurs) qui contient différents objets que les belles sœurs d’une jeune mariée lui offrent le jour de son mariage, le soir, quand elles viennent la saluer. Mais avec le temps ce genre de cadeau s’offre à différentes occasions, et, selon l’événement le contenu change.
Vous aimerez aussi
Les secrets de la peinture sur Porcelaine
A travers plus de 40 modèles et 60 motifs, Sylvie Diwo vous fait partager sa passion de la peinture sur porcelaine et vous dévoile ses trucs et conseils. Sa méthode d’une très grande clarté permettra aux débutants de maîtriser rapidement les procédés de base : l’originalité de ses créations séduira les plus expérimentés en mal d’inspiration. Une première partie répertorie : les fournitures, les connaissances basiques sur la couleur, les techniques de dessins, la cuisson. Les réalisations accompagnées de dessins préparatoires, sont ensuite expliquées étape par étape. Frises, passementerie, bordures, effets décoratifs, imitations et trompe-l’œil, sont détaillés très précisément. Grâce aux indications minutieuses, vous réaliserez rapidement vos premiers modèles – une lampe de chevet assortie à un tissu, un service à thé aux couleurs printanières, un cendrier en faux bois, un verre à dents pour enfants, etc. -, avant de vous lancer dans des créations personnalisées.
Le musée idéal de l’histoire de France
L’histoire passionne et divise les Français. Le projet d’une « Maison de l’histoire de France » suscite des polémiques enflammées, qui ne sont pas près de cesser… Peut-être parce qu’aucun musée ne pourra jamais proposer une vision d’ensemble de cette histoire ? Dans son exil de Sainte-Hélène, Napoléon Bonaparte désignait Fontainebleau, château de pièces et de morceaux, sans cesse remanié du Moyen Age à l’Empire, comme « la maison des siècles ». L’expression peut s’appliquer à la France tout entière, façonnée sur deux millénaires par des influences multiples. C’est bien pourquoi ce « livre musée » de l’histoire de France rassemble des lieux, des objets et des documents de toutes époques et de toutes provenances, parfois fort loin du territoire de l’actuel Hexagone. En le parcourant, le lecteur découvrira une histoire surprenante, largement déployée dans le temps et l’espace, une histoire aux dimensions du monde, rendue vivante et tangible par la magie de trésors fabuleux qui ont traversé les âges. Entrez dans l’histoire de France, dans son musée idéal, à la découverte de 300 objets d’exception qui l’ont façonnée.
L’or et la cendre – A la rencontre des Amériques – 1492
La prodigieuse aventure de Christophe Colomb en 1492 provoque une véritable révolution planétaire. Elle inaugure les traversées océaniques, révèle l’existence d’un archipel, puis d’un continent insoupçonné à l’Ouest.
Très beau livre relié, magnifiquement illustré par les photos des auteurs.
1- de découvertes en conquêtes
2- aux sources du monde précolombien
3- l apogée des amérindiens.
– 207 pages
– Cartonnage éditeur sous jaquette et étui assorti
Deux heures à tuer au bord de la piscine
Victor Lanoux n’avait pas voulu, jusqu’ici, évoquer ses presque quatre fois vingt ans d’existence. Se confiait-il seulement à son oreiller ? Pas sûr. Devant cette piscine, il se raconte, enfin, pour la première fois… Quand Victor Lanoux trimballe sa carcasse au bord d’une piscine, d’un plan d’eau, avec même deux heures à tuer, il est permis de se poser des questions. Surtout que l’on sait que nulle caméra ne s’agite dans les parages campagnards. Et vous avez raison de trouver étrange le tête-à-tête de cet homme avec lui-même. De l’insolite, du baroque, du singulier, du jamais vu. Lanoux n’avait pas voulu, jusqu’ici, évoquer ses presque quatre fois vingt ans d’existence. Se confiait-il seulement à son oreiller ? Pas sûr. Devant cette piscine, il se raconte enfant, il quitte son amnésie, afin de se mettre à table et de faire une sorte de point. On croyait, certains privilégiés du moins, connaître le comédien, deviner l’homme au caractère peu malléable, voire fougueux. Il n’en était rien. Quand là, triturant ses bâtons qui l’aident à tenir debout, il nous distille les joies, les brûlures de son existence, il n’essaie pas d’enjoliver, d’apitoyer. Il est vrai, authentique, touche juste. Et, dans ces remous de la piscine, remous causés par sa canne d’homme blessé, d’homme à vif, on l’entend évoquer toutes les étapes de sa vie et se rappeler ce que lui avait dit le poète René Char : « Victor, la vie, c’est l’éclair. »