- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Small Island
Andrea Levy
Small Island
En Anglais – Hortense Joseph arrives in London from Jamaica in 1948 with her life in her suitcase, her heart broken, her resolve intact. Her husband, Gilbert Joseph, returns from the war expecting to be received as a hero, but finds his status as a black man in Britain to be second class. His white landlady, Queenie, raised as a farmer’s daughter, befriends Gilbert, and later Hortense, with innocence and courage, until the unexpected arrival of her husband, Bernard, who returns from combat with issues of his own to resolve … Told in these four voices, Small Island is a courageous novel of tender emotion and sparkling wit, of crossings taken and passages lost, of shattering compassion and of reckless optimism in the face of insurmountable barriers—in short, an encapsulation of the immigrant’s life.
Vous aimerez aussi
“Ici, c’est le paradis” – Une enfance en Corée du Nord
Philippe Grangereau, écrivain et grand reporter, a recueilli à Séoul ce récit hallucinant. Hyok nous y décrit l'ultime forteresse communiste coupée du monde, ses camps de travail et ses exécutions publiques des “camarades” récalcitrants. Il a même dessiné, avec un vrai talent, les scènes qui l'ont le plus marqué. Hyok a fui avec ses parents, d'abord en Chine où la police les a pourchassés, puis en Corée du Sud, en 2002. Là seulement, il a compris qu'il revenait de l'enfer.
La maison de verre
Conservateur en chef du musée de Leabrook, la jeune et brillante Eugenia Swift doit se rendre sur la petite île de Frog Cove afin d'inventorier la précieuse collection léguée par Adam Daventry, milliardaire récemment décédé en de mystérieuses circonstances. Si mystérieuses que, par mesure de sécurité, on lui impose la présence d'un détective privé. Un ange gardien dont la jeune femme se passerait bien puisqu'elle désire mener discrètement sa propre enquête sur la disparition de son amie Nellie, l'une des dernières maîtresses de Daventry. Entre Eugenia et Cyrus, c'est le choc de deux fortes personnalités. Après un début de relation houleux et malgré une méfiance persistante, ils sont finalement obligés de collaborer.
Comme un feu secret
Comment survivre à l’échec de son mariage ? Et où trouver la force de reconstruire sa vie sur les cendres d’un amour consumé ? A travers l’émouvante histoire de Hyacinthe, Belva Plain explore les recoins les plus secrets de l’âme féminine et nous donne aussi une formidable leçon d’espoir. Pour l’amour de Gerald, étudiant en médecine désargenté mais promis à un bel avenir, Hyacinthe n’a pas hésité à braver l’autorité de sa mère. Malgré sa jeunesse et son manque d’expérience, elle était sûre de lui, et de ses propres sentiments. Après son mariage, elle a aussi renoncé à sa carrière artistique pour se consacrer à son époux, bientôt associé dans une clinique de chirurgie esthétique, et à leurs deux jeunes enfants, ne peignant plus que lors de ses rares moments de loisir. Jusqu’au jour où son couple, qu’elle imaginait indestructible, se fendille. Lentement, elle prend conscience qu’elle n’est pas vraiment heureuse auprès d’un homme trop ambitieux, et trop amateur de femmes. Aux premiers doutes succèdent alors les tourments. Quand la preuve de l’infidélité de Gerald éclate, Hyacinthe, en proie à la douleur autant qu’à la fureur, comment l’irréparable… Un acte qui va bouleverser son existence, et dont son mari va user pour se livrer sur elle au plus cruel chantage qu’on puisse imposer à une mère…
La Coke saoudienne – Au cœur d’une affaire d’État
Deux tonnes de cocaïne colombienne qui débarquent en 1999 dans un Boeing 727 sur l’aéroport du Bourget par l’intermédiaire d’un haut dignitaire saoudien que le gouvernement français, si l’on se permet un méchant jeu de mot, blanchira, on a du mal à y croire… C’est pourtant la thèse avancée ici, preuves à l’appui, par Fabrice Monti, 31 ans, un ancien du ministère de l’Intérieur devenu journaliste d’investigation. Si les révélations que fait ce livre s’avèrent exactes, nous avons affaire à un document explosif qui pose deux questions extrêmement embarrassantes : l’argent de cette drogue aurait-il servi au financement de réseaux islamistes ? et surtout, comment l’État négocie-t-il des scandales de ce genre, à quels fins et en contrepartie de quoi ?

