- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Small Island
Andrea Levy
Small Island
En Anglais – Hortense Joseph arrives in London from Jamaica in 1948 with her life in her suitcase, her heart broken, her resolve intact. Her husband, Gilbert Joseph, returns from the war expecting to be received as a hero, but finds his status as a black man in Britain to be second class. His white landlady, Queenie, raised as a farmer’s daughter, befriends Gilbert, and later Hortense, with innocence and courage, until the unexpected arrival of her husband, Bernard, who returns from combat with issues of his own to resolve … Told in these four voices, Small Island is a courageous novel of tender emotion and sparkling wit, of crossings taken and passages lost, of shattering compassion and of reckless optimism in the face of insurmountable barriers—in short, an encapsulation of the immigrant’s life.
Vous aimerez aussi
La maison de verre
Conservateur en chef du musée de Leabrook, la jeune et brillante Eugenia Swift doit se rendre sur la petite île de Frog Cove afin d'inventorier la précieuse collection léguée par Adam Daventry, milliardaire récemment décédé en de mystérieuses circonstances. Si mystérieuses que, par mesure de sécurité, on lui impose la présence d'un détective privé. Un ange gardien dont la jeune femme se passerait bien puisqu'elle désire mener discrètement sa propre enquête sur la disparition de son amie Nellie, l'une des dernières maîtresses de Daventry. Entre Eugenia et Cyrus, c'est le choc de deux fortes personnalités. Après un début de relation houleux et malgré une méfiance persistante, ils sont finalement obligés de collaborer.
L’œil du Tibet
“Prenez l'œil ! Prenez l'œil et fuyez ! Il se fiche de qui doit mourir. Il veut retrouver la pierre. On ne peut pas l'arrêter. Fuyez, courez, c'est tout ! Sauvez l'œil ! Sauvez-vous !” L'œil de pierre d'une divinité protectrice est volé. Un moine est sauvagement assassiné par un mystérieux criminel. La rumeur du retour illégal au Tibet d'un lama venu d'Inde se propage. Soudain, une grande agitation s'empare de la région : l'armée déploie ses troupes, la milice noue des alliances contre nature, et les dirigeants d'un riche monastère bouddhiste se livrent à un jeu étrangement cruel. Pourquoi cet œil provoque-t-il de tels bouleversements ? Et quel crédit doit-on apporter au retour de ce lama chargé de fomenter une nouvelle forme de révolution ? Au Tibet, de même que la marche en ligne droite est impossible, la pensée rationnelle est inefficace. Pour découvrir la vérité, l'ex-inspecteur Shan, ce Chinois au cœur pur ami des Tibétains, doit plonger dans les mystères d'un bouddhisme très ancien et exhumer des secrets porteurs de destruction.
Tango – Le chant et la danse
Ses origines sont obscures, son étymologie mystérieuse mais on peut essayer de retracer son histoire. Nulle musique ne s’est autant identifiée à un pays, l’Argentine, à une ville, Buenos Aires – même si le rôle de l’Uruguay et de Montevideo seront souvent mis en relief. Son identification avec les problèmes et les états d’âme du petit peuple des faubourgs de la cité portègne sont les racines du tango. récupéré par les maisons closes, il va très vite regagner les conventillos, ces immeubles populaires pour ouvriers et chômeurs. il va raconter le mal de vivre, le célibat forcé et l’amour pour la mère, mais aussi évoquer le milieu, le temps qui passe et la misère. devenu musique de cabaret, le tango gagnera des lieux plus élégants où viendra s’encanailler la haute bourgeoisie. l’avènement du disque et du cinéma portera le tango bien au-delà de ses terres d’origine, accompagné par des stars véritables, tel Carlos Gardel. sensibles aux variations politiques et sociales, le tango a connu des époques difficiles, des quasi-disparitions et des résurrections. aujourd’hui, il est devenu un genre musical à part entière
La mort de Don Juan
« J’ai voulu m’identifier à Byron parce qu’il était l’auteur d’un Don Juan qui me hantait. Il a quitté cette terre écorché, vilipendé, rejeté par les êtres qu’il avait cru aimer, abandonné des femmes qu’il avait trop souvent trompées. Il est mort épuisé, sans même avoir passé le cap de la quarantaine. Moi, j’ai quinze ans de plus. Quinze ans de trop, quinze ans à me perdre, à consommer à l’excès, les femmes, les rôles, les émotions, à pousser les feux de ma vanité. » Personne n’a oublié les bouleversantes Lettres à l’absente et Elle n’était pas d’ici. Patrick Poivre d’Arvor retrouve avec ce roman hanté par l’ombre de Byron sa veine la plus intime. Portrait d’un séducteur condamné à aimer les femmes à perpétuité, La mort de Don Juan est une oeuvre singulière et passionnée, à la fois personnelle et fictive.

