- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Stamboul Train
Graham Greene
Stamboul Train
EN ANGLAIS – Near new condition – Published in 1932 as an ‘entertainment’, Graham Greene’s gripping spy thriller unfolds aboard the majestic Orient Express as it crosses Europe from Ostend to Istanbul.
Weaving a web of subterfuge, murder and politics along the way, the novel focuses upon the disturbing relationship between Myatt, the pragmatic Jew, and naive chorus girl Coral Musker as they engage in a desperate, angst-ridden pas-de-deux before a chilling turn of events spells an end to the unlikely interlude. Exploring the many shades of despair and hope, innocence and duplicity, Stamboul Train offers a poignant testimony to Greene’s extraordinary powers of insight into the human condition.
Vous aimerez aussi
50 honorables raisons de détester le japon
Ils sont partout, dans l’électronique comme dans l’automobile, avenue de l’Opéra comme à Wall Street, dans la haute couture comme dans l’art contemporain. Edith Cresson les a comparés à des « fourmis » tandis que d’autres nous les proposent comme modèles. Les Japonais sont devenus inévitables. Faut-il pour autant s’incliner devant les nouveaux puissants du jour et prendre pour argent comptant l’image d’Epinal qui nous est donnée de ce peuple uni et travailleur, à l’exquise politesse orientale ? Stéphane Benamou refuse de tomber dans le piège. Le Japon qu’il nous croque en cinquante articles demeure la puissance impérialiste et totalitaire d’hier, un pays rongé par le racisme et l’apartheid, qui ne renie rien de ses ambitions, dissimule ses crimes passés et travaille à sa revanche déjà bien engagée. Ce guide impitoyable de « l’autre Japon » est avant tout une invitation à la lucidité.
Ouverture à cœur
Lorsque sa fille Thérèse rencontre Carl, exilé de la Tchécoslovaquie encore communiste, la narratrice de ce roman sent vite que quelque chose va changer dans sa propre vie. Attachant et taciturne, Carl semble cacher un secret à tous, même à Thérèse. Inquiète pour sa fille autant que fascinée par l’homme que celle-ci a choisi, la mère va tenter de comprendre. Cette enquête à pas feutrés atteindra son but. Il y avait bien dans la vie de Carl un secret, qui va entraîner la narratrice, jusque-là installée dans un confortable égoïsme, vers l'”ouverture à cœur”… Le premier roman, passionnant et sensible, de la grande helléniste, membre du Collège de France et de l’Académie française.
Ces singes qui embrassent un arbre en gémissant, au neuvième jour de l’automne
Nous sommes au IIIe siècle avant notre ère, sous le règne de Ts’in Che Hoang Ti, empereur de Chine, constructeur de la Grande Muraille, et responsable de la première Révolution culturelle de l’Histoire. Après une adolescence troublée, deux jumelles, de famille noble, Lune de Mai et Lune d’Avril, sont enlevées par le général Mong Yué. Il entend se réserver l’une, et donner l’autre à l’empereur, pour son harem. Comme elles sont parfaitement identiques, il leur laisse le choix du futur époux. Lune de Mai, la sentimentale, espère trouver l’amour auprès du général. Lune d’Avril, l’ambitieuse, veut, elle, se hisser au sommet du pouvoir : si elle donne un héritier à l’empereur, sa puissance sera assurée. Or, Ts’in Che Hoang Ti, obsédé par la mort, a découvert, dans un grimoire, un moyen d’accéder à l’immortalité, grâce à des bizarreries sexuelles qui excluent toute fécondation. Il les expérimente sur Lune d’Avril, laquelle parviendra toutefois à ses fins : être enceinte. Elle se trouvera alors confrontée à un dilemme effrayant. Elle pensera le résoudre en prenant secrètement la place de sa jumelle auprès de Mong Yué, tandis que Lune de Mai s’installera au harem. Mais les machinations les plus ingénieuses ne sont pas à l’abri de circonstances imprévues… Drames, enlèvements, substitutions, luttes pour le pouvoir ou pour l’amour, pratiques sexuelles étranges, sombres intrigues au gynécée impérial… : c’est une fresque étonnante de la Chine ancienne que brosse l’auteur. Une Chine raffinée à l’extrême, sur tous les plans : celui de l’art, comme ceux de l’érotisme ou de la cruauté.
Douleurs – Sociétés, personne et expressions
Dans le premier volume, ” Douleurs : du neurone à l’homme souffrant “, ont été exposés les points de vue des biologistes et l’approche des cliniciens. Ce second volume s’intitule : ” Douleurs : société, personne et expressions ” : Sociétés : face à l’expérience individuelle qu’est la douleur, c’est l’ensemble des sociétés, et pour chacune d’entre elles toutes leurs composantes, qui s’efforcent de donner une siginification aux douleurs. Celles-ci prennent alors une valeur culturelle, dont émergent croyances et pratiques sociales ; Personne : la symbolique qui s’attache à la douleur inscrit les êtres dans un vécu, une corporéité et une crainte de la souffrance. C’est une expérience du corps et de l’esprit. La douleur paraîtrait sans doute plus acceptable sans son propre souvenir… expressions : comment parler de la douleur, comment l’exprimer ? Tant en ce qui concerne le langage que les arts, les expressions des douleurs apparaissent dans les productions humaines comme des repères conventionnels ou sublimés. Chacun y fait référence avec sa culture, sa sensibilité, mais aussi son langage et les mots qu’y consacre sa langue.

