Elizabeth Walker
Style book – Toutes les inspirations
Rétrospective de 500 photographies de mode de 1865 à nos jours classées par source d’inspiration pour permettre à chacun de créer son propre style vestimentaire.
Vous aimerez aussi
Belles saisons
Dans ce recueil de textes, Colette parle. des vacances, des villages de toile, de la maison provençale, des vendanges, vibrant de l’amour qu’elle portait à « notre mère la terre. Elle évoque le monde plus artificiel (mais rien ne la trouvait indifférente) des couturiers, des mannequins,, des femmes nues, monde qui ranime le souvenir de ses tournées de music hall. Elle survole une quinzaine de villes qu’elle décrit d’uns plume rapide et suggestive. Elle peint des personnages célèbres, hommes politiques, gens de lettres qu’elle eut l’occasion d’approcher, et quelques-uns de ces monstres rencontrés dans les tribunaux, lorsqu’elle donnait à un grand quotidien les comptes rendus de procès criminels. Parmi ses souvenirs mondains, son croquis de Marcel Proust restera comme un modèle dans l’art de faire vivre et de rendre tangible par le seul moyen des mots un être difficile à imaginer.
La Coke saoudienne – Au cœur d’une affaire d’État
Deux tonnes de cocaïne colombienne qui débarquent en 1999 dans un Boeing 727 sur l’aéroport du Bourget par l’intermédiaire d’un haut dignitaire saoudien que le gouvernement français, si l’on se permet un méchant jeu de mot, blanchira, on a du mal à y croire… C’est pourtant la thèse avancée ici, preuves à l’appui, par Fabrice Monti, 31 ans, un ancien du ministère de l’Intérieur devenu journaliste d’investigation. Si les révélations que fait ce livre s’avèrent exactes, nous avons affaire à un document explosif qui pose deux questions extrêmement embarrassantes : l’argent de cette drogue aurait-il servi au financement de réseaux islamistes ? et surtout, comment l’État négocie-t-il des scandales de ce genre, à quels fins et en contrepartie de quoi ?
Pour les plaisirs du Roi
Paris, printemps 1753. Le comte jean du Barry, gentilhomme de province ruiné et sans scrupules, abandonne sa famille pour s'exiler à Paris. Doté d'un talent rare pour le jeu, le libertinage et l'escroquerie, il devient “courtier galant”, recrutant de jeunes beautés qu'il loue à ses puissants amis. Une lucrative activité qui l'érige en maître des plaisirs des plus grands noms de la cour de Louis XV… Ses intrigues lui valent de solides ennemis : déjouera-t-il les pièges tendus par Choiseul, ministre du roi, ou Mme de Pompadour, qui ont juré sa perte ? Qui est cet étrange M. de Kallenberg, qui croise perpétuellement son chemin ? Et réussira-t-il à installer dans le lit du roi sa protégée, Jeanne Bécu, jeune prostituée de vingt ans que le comte transforme en élégante et désirable Mme du Barry ?
La nature du Prince
Au XVIe siècle, en Italie comme ailleurs, le mariage des princes est un arrangement destiné à assurer la continuité de la dynastie en même temps qu’à augmenter leur patrimoine. Sur le deuxième point, l’union de Vincent Gonzague, fils du duc de Mantoue, avec Marguerite Farnèse, petite-fille du duc de Parme, satisfait tout le monde. Par contre, sur le premier, le bruit ne tarde pas à courir qu’il n’y aura pas d’héritier, le mariage n’ayant pas été consommé. A qui la faute? A la princesse, dit-on à Mantoue. Au prince, rétorque Parme. Soucieux de s’assurer une descendance, le duc de Mantoue recourt à la seule solution possible en 1582 : obtenir du pape l’annulation du mariage pour que Vincent épouse Eléonore de Médicis.

