- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- The far side of the world
Patrick O'Brian
The far side of the world
The war of 1812 continues, and Jack Aubrey sets course for Cape Horn on a mission after his own heart: intercepting a powerful American frigate outward bound to play havoc with the British whaling trade. Stephen Maturin has fish of his own to fry in the world of secret intelligence. Disaster in various guises awaits them in the Great South Sea and in the far reaches of the Pacific: typhoons, castaways, shipwrecks, murder, and criminal insanity.
Vous aimerez aussi
Ouverture à cœur
Lorsque sa fille Thérèse rencontre Carl, exilé de la Tchécoslovaquie encore communiste, la narratrice de ce roman sent vite que quelque chose va changer dans sa propre vie. Attachant et taciturne, Carl semble cacher un secret à tous, même à Thérèse. Inquiète pour sa fille autant que fascinée par l’homme que celle-ci a choisi, la mère va tenter de comprendre. Cette enquête à pas feutrés atteindra son but. Il y avait bien dans la vie de Carl un secret, qui va entraîner la narratrice, jusque-là installée dans un confortable égoïsme, vers l'”ouverture à cœur”… Le premier roman, passionnant et sensible, de la grande helléniste, membre du Collège de France et de l’Académie française.
Le voyageur de noces
Elle : l’Etrangère au visage voilé qui se terre dans une propriété à Buenos Aires et dont nul ne connaît les traits, pas même son amant.
Lui : l’enfant des barrios, le commis fleuriste séduit sur un lit de roses, le pouilleux métamorphosé en prince.
Entre elle et lui, l’ombre du “voyageur de noces”, le souvenir d’une lune de miel offerte en pâture à des millions de regard…
Les bons sauvages
Clothilde Santivas est de celles (l’unique ?) que la province n’émousse pas. Saucerre semble être la ville la plus rigide, la plus encrassée de traditions désuètes qui soit, et Clothilde, qui voit sur son joli minois sourdre les boutons de la puberté, songe de plus en plus à l’impossibilité d’y vivre. Elle quitte son richissime père et part à Paris. Elle flâne beaucoup, vole un peu, et se met à traduire des romans de l’espagnol. Mais Paris lui enseigne que la province est partout : c’est une façon de sentir. Or, Clothilde veut exister librement…
Ces singes qui embrassent un arbre en gémissant, au neuvième jour de l’automne
Nous sommes au IIIe siècle avant notre ère, sous le règne de Ts’in Che Hoang Ti, empereur de Chine, constructeur de la Grande Muraille, et responsable de la première Révolution culturelle de l’Histoire. Après une adolescence troublée, deux jumelles, de famille noble, Lune de Mai et Lune d’Avril, sont enlevées par le général Mong Yué. Il entend se réserver l’une, et donner l’autre à l’empereur, pour son harem. Comme elles sont parfaitement identiques, il leur laisse le choix du futur époux. Lune de Mai, la sentimentale, espère trouver l’amour auprès du général. Lune d’Avril, l’ambitieuse, veut, elle, se hisser au sommet du pouvoir : si elle donne un héritier à l’empereur, sa puissance sera assurée. Or, Ts’in Che Hoang Ti, obsédé par la mort, a découvert, dans un grimoire, un moyen d’accéder à l’immortalité, grâce à des bizarreries sexuelles qui excluent toute fécondation. Il les expérimente sur Lune d’Avril, laquelle parviendra toutefois à ses fins : être enceinte. Elle se trouvera alors confrontée à un dilemme effrayant. Elle pensera le résoudre en prenant secrètement la place de sa jumelle auprès de Mong Yué, tandis que Lune de Mai s’installera au harem. Mais les machinations les plus ingénieuses ne sont pas à l’abri de circonstances imprévues… Drames, enlèvements, substitutions, luttes pour le pouvoir ou pour l’amour, pratiques sexuelles étranges, sombres intrigues au gynécée impérial… : c’est une fresque étonnante de la Chine ancienne que brosse l’auteur. Une Chine raffinée à l’extrême, sur tous les plans : celui de l’art, comme ceux de l’érotisme ou de la cruauté.

