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Joyce Cary
The horse’s mouth
En Anglais – The Horse’s Mouth, the third and most celebrated volume of Joyce Cary’s First Trilogy, is perhaps the finest novel ever written about an artist. Its painter hero, the charming and larcenous Gulley Jimson, has an insatiable genius for creation and a no less remarkable appetite for destruction. Is he a great artist? a has-been? or an exhausted, drunken ne’er-do-well? He is without doubt a visionary, and as he criss-crosses London in search of money and inspiration the world as seen though his eyes appears with a newly outrageous and terrible beauty.
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Après la pluie le beau temps
Sous ce proverbe qu’elle a choisi pour titre, la comtesse de Ségur nous fait connaître la belle histoire d’une pauvre orpheline élevée par un oncle injuste. Même lorsque Georges, son fils, a tort, c’est Geneviève, sa nièce, que celui-ci punit, et la générosité de Geneviève est telle que jamais elle ne dénonce son cousin. Mais, si l’oncle est aveugle, d’autres ne le sont pas et la pauvre orpheline se trouve d’amusants protecteurs : Ramoramor, un Noir, fidèle au souvenir de ses parents, et Mlle Primerose, une vieille cousine bavarde autant qu’agissante. C’est à eux deux qu’elle devra de voir enfin le bonheur éclairer sa vie qui semblait si bien promise à l’infortune. Après la pluie le beau temps.
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Il ne suffit pas de prier pour « faire son salut », il ne suffit pas de se donner aux autres dans la charité. Il faut encore s’offrir soi-même, corps et âme, pour le salut de tous. Telle fut la voie de Charles de Foucauld. Son implacable logique l’entraîne à cette conclusion devant laquelle se raidit ou se dérobe la raison humaine : le chrétien, « autre Christ », peut aller jusqu’à donner sa vie pour les autres – la donner physiquement, mais aussi offrir chaque instant de sa vie pour participer à la libération des âmes captives. Dans son ermitage de Tamanrasset, au Hoggar, Charles de Foucauld a pris l’Evangile au sérieux. Il en a vécu et il en est mort. Point n’est besoin de chercher d’autre signification à son message, ni d’autre raison à l’attrait qu’il continue d’exercer.