- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- The nutcracker ballet
Deborah Hautzig
The nutcracker ballet
Illus. in full color. In simple, clear language, children can follow the story of the Christmas ballet themselves, from the opening Christmas Eve party scene to the closing scene in which Marie and her Nutcracker prince bid farewell to the Land of the Sweets.
Vous aimerez aussi
Jean-Baptiste Doumeng
Sa fortune est due pour l’essentiel au commerce qu’il a développé avec les pays du bloc de l’Est pendant la période de la guerre froide. Il est l’un des seuls hommes d’affaires, avec Armand Hammer, à disposer d’un bureau à Moscou malgré la présence du rideau de fer. Fort en gueule et doté d’une faconde truculente, il a contrôlé de facto et indépendamment du pouvoir politique la totalité du commerce agro-alimentaire entre la France et l’URSS des années 1960 à 1981, date à laquelle l’arrivée d’Édith Cresson au ministère de l’Agriculture a marqué le début de la reprise en main par l’État de ces échanges commerciaux. À sa mort, en 1987, son groupe pèse 30 milliards de francs, soit 4,5 milliards d’euros.
L’affreux
Aristide est un brave garçon, pourtant, sa mère a décidé qu'il irait vivre chez ses grands-parents près d'Avignon. Mais parce qu'ils n'aimaient pas ses cheveux trop bouclés, ils n'en ont plus voulu. Il est donc placé dans une famille à Argenteuil, les Foucard. Ils sont plutôt gentils, même s'ils l'appellent «l'affreux». Chez eux, la vie n'est pas désagréable, surtout grâce à Nathalie, la fille aînée qui a une sacrée poitrine, et à Mme Bergson, la prof de français. Mais voilà, un jour, Mme Bergson est assassinée et tout le monde l'accuse. Aristide s'enfuit alors à Marseille, à la recherche de son père…
Avec L'affreux, Franz-Olivier Giesbert raconte les tribulations tragi-comiques d'Aristide Galupeau, «comique, cosmique, malin et moraliste», et livre une fable contemporaine, racontée avec humour et tendresse, sur l'exclusion ordinaire.
Neither here nor there
En Anglais – Bill Bryson’s first travel book, The Lost Continent, was unanimously acclaimed as one of the funniest books in years. In Neither Here nor There he brings his unique brand of humour to bear on Europe as he shoulders his backpack, keeps a tight hold on his wallet, and journeys from Hammerfest, the northernmost town on the continent, to Istanbul on the cusp of Asia. Fluent in, oh, at least one language, he retraces his travels as a student twenty years before…Whether braving the homicidal motorist of Paris, being robbed by gypsies in Florence, attempting not to order tripe and eyeballs in a German restaurant, window-shopping in the sex shops of the Reeperbahn or disputing his hotel bill in Copenhagen, Bryson takes in the sights, dissects the culture and illuminates each place and person with his hilariously caustic observations. He even goes to Liechtenstein…
Douleurs – Sociétés, personne et expressions
Dans le premier volume, » Douleurs : du neurone à l’homme souffrant « , ont été exposés les points de vue des biologistes et l’approche des cliniciens. Ce second volume s’intitule : » Douleurs : société, personne et expressions » : Sociétés : face à l’expérience individuelle qu’est la douleur, c’est l’ensemble des sociétés, et pour chacune d’entre elles toutes leurs composantes, qui s’efforcent de donner une siginification aux douleurs. Celles-ci prennent alors une valeur culturelle, dont émergent croyances et pratiques sociales ; Personne : la symbolique qui s’attache à la douleur inscrit les êtres dans un vécu, une corporéité et une crainte de la souffrance. C’est une expérience du corps et de l’esprit. La douleur paraîtrait sans doute plus acceptable sans son propre souvenir… expressions : comment parler de la douleur, comment l’exprimer ? Tant en ce qui concerne le langage que les arts, les expressions des douleurs apparaissent dans les productions humaines comme des repères conventionnels ou sublimés. Chacun y fait référence avec sa culture, sa sensibilité, mais aussi son langage et les mots qu’y consacre sa langue.