Lene Kaaberbol
The shamer
Si quelqu’un a volé, ou porté atteinte à autrui, ou même tué un autre homme, on envoie quérir la Clairvoyante. Car certains font le mal sans ressentir aucune honte. Mais lorsqu’ils rencontrent la Clairvoyante, ils ne peuvent plus se cacher leurs méfaits ni le dissimuler aux autres.
Vous aimerez aussi
La maison de la nuit – Livre 5 : Traquée
Zoey Redbird est la plus jeune grande Prêtresse de l’histoire de la Maison de la Nuit. Elle est aussi la seule personne à pouvoir arrêter Neferet dans son plan maléfique, qui consiste à invoquer toutes sortes d’ennuis immortels. Et elle pourrait bien avoir une chance de réussir si seulement elle n’était pas morte ! Enfin, morte, c’est un bien grand mot. Lucie sait qu’elle peut aider sa meilleure amie à s’échapper de l’Autremonde. Mais cette mission ne s’annonce pas de tout repos. Lucie devra même sacrifier quelques uns de ses secrets pour y parvenir?
Pris sur le vif
Personne ne savais grand-chose sur Adam Bates, à part qu'il était bizarre et renfermé. Il venait d'une classe d'”adaptation”, comme ils disent, et je supposai qu'il avait été libéré pour bonne conduite, à la manière d'un prisonnier, afin de suivre le cours de sciences avec notre admirable classe “adaptée”. Il s'installa à côté de moi et il me plut tout de suite. Moi qui voulais devenir reporter photographe, je tenais là un excellent sujet…
Dès 9 ans – Lief, Barda et Jasmine ont entrepris une quête périlleuse pour réunir les sept pierres précieuses de la Ceinture magique de Deltora. Quatre d’entre elles ont été retrouvées. La quête doit continuer coûte que coûte. Pour récupérer la cinquième pierre, les héros s’aventurent très près de la frontière du Pays des Ténèbres et pénètrent dans les Montagnes Redoutables, où règne un crapaud monstrueux. Un royaume à libérer Trois pierres précieuses à retrouver Entrez dans la quête!
L’année de la grande peste (Journal d’Alice Paynton)
Tante Nell est revenue toute pâle du marché. Elle a entendu deux hommes discuter des listes hebdomadaires qui recensaient les victimes. Il paraît que la semaine dernière, sept cents personnes sont mortes de la maladie. La peste s’est donc bel et bien installée à Londres. Une longue discussion a eu lieu à la maison, et je vais devoir partir pour Woolwich avec tante Nell. J’ai refusé de m’en aller sans mon chien et Papa a cédé. Au moins Poppet apportera un peu de joie à la ferme. On m’a envoyée me renseigner sur les horaires de départ des péniches, mais quelque chose m’a arrêtée en chemin : une croix rouge était peinte sur une porte de la rue voisine. Au-dessus de la croix était écrit : “Dieu aie pitié de nous.”»

