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Riall W. Nolan
The treasure at Loatani point
En anglais : Max Donovan is an ex-Vietnaù pilot with a smart mouth and brains to match. He’s tough and he’s fast and he makes his living supplying just about anything- as long as it’s not too illegal
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La maison de Claudine
Publié en 1922, ce livre raconte, par une suite de courtes scènes, la jeunesse de l’auteur à la campagne, dépeignant sa mère, son père et quelques-uns de ses animaux de compagnie. Ce roman est le récit autobiographique de l’enfance heureuse que vécut Colette. Malgré le titre La Maison de Claudine, hommage aux romans populaires Claudine qui lancèrent la carrière de son auteur, ce roman ne s’inscrit pas dans cette série ; le seul lien est que la maison du titre, et la ville de Saint-Sauveur en Puisaye évoqués dans le livre ont servi de modèle au Montigny de Claudine dans les romans.
C’est écrit dans le ciel
Vingt-sept ans de la vie d’une “star”, de ses amours et de ses malheurs racontés avec le brio qui tisse le succès des livres de cette auteure.
La dénonciation
17 juin 1940, les Allemands investissent La Charité et passent la Loire. A la ferme d’en bas, Julia attend le retour de Léon, son mari, et de Pierre son frère, tous deux partis au front un an auparavant. Léon revient le premier et participe à nouveau au travail de la ferme. Pierre arrive peu après. Aussitôt la haine qui les oppose depuis plusieurs années se réveille. Tout les sépare : leur origine, leur caractère et surtout leurs idées. Pierre lutte contre l’occupant, Léon se prend à l’admirer. Toute conciliation devient vite impossible et Léon entraîne Julia et ses enfants à La Charité-sur-Loire où il a pris un café en gérance. Julia s’adapte joyeusement à cette vie nouvelle. Très vite, “La Chope” devient le lieu de rendez-vous des maréchalistes et collabos de tous poils. Dans le même temps la haine de Léon à l’égard de Pierre prend de plus en plus d’ampleur…
Pris sur le vif
Personne ne savais grand-chose sur Adam Bates, à part qu'il était bizarre et renfermé. Il venait d'une classe d'”adaptation”, comme ils disent, et je supposai qu'il avait été libéré pour bonne conduite, à la manière d'un prisonnier, afin de suivre le cours de sciences avec notre admirable classe “adaptée”. Il s'installa à côté de moi et il me plut tout de suite. Moi qui voulais devenir reporter photographe, je tenais là un excellent sujet…

