- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- The Trouser People: A Story of Burma in the Shadow of the Empire
Andrew Marshall
The Trouser People: A Story of Burma in the Shadow of the Empire
En Anglais – Andrew Marshall has written an unforgettable adventure story, the wry account of two journeys into the untraveled heart of Burma. Part travelogue, part history, part reportage, The Trouser People recounts the story of George Scott, the eccentric British explorer, photographer, adventurer, and later Colonial Administrator of Burma, who introduced the Empire’s best game (soccer!) to Burmese natives and to the forbidden Wa state of headhunters, who were similarly enthusiastic about it. The second, contrasting journey is Marshall’s own, taking the same dangerous path one hundred years later in a country now devastated by colonial incompetence, war, and totalitarianism. Wonderfully observed, mordantly funny, and skillfully recounted, this is journalistic travel writing at its best.
Vous aimerez aussi
Certaines n’avaient jamais vu la mer
L'écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l'auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux Etats-Unis un homme qu'elles n'ont pas choisi. C'est après une éprouvante traversée de l'océan Pacifique qu'elles recontrent pour la première fois à San Francisco leur futur mari. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir. A la façon d'un choeur antique, leurs voix s'élèvent et racontent leurs misérables vies d'exilées … leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l'humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire … Une véritable clameur jusqu'au silence de la guerre. Et l'oubli…
BD d’Enfer
Au collège, Athanaël, dessine et attise la curiosité des autres élèves : Juline et Pembegüll. Ennui à l école, punitions, mal-être, le jeune homme a tous les « symptômes » de la dépression… Mais quand le garçon disparaît, c est l amitié et la solidarité qui se met en branle : ils veulent retrouver leur camarade, grand dessinateur de BD… Un roman qui traite d un sujet grave et important : les sectes, les groupes fermés qui attirent les jeunes. Une mise en garde sans pontifier et en même temps une réflexion sur l apparence : est-on toujours fidèle à l image que l on donne ? Une des ados, Marie, est habillée à la mode gothique, elle refuse, à sa manière le monde des adultes. Mais est-elle pour autant sectaire ? Coupable ?
Le Saut des français – Un amour à Nice sous la Terreur
Septembre 1792. Les Prussiens pénètrent en France et le peuple craint que cet événement ne marque la fin la Révolution et le retour d'un monde de privilèges. S'agit-il d'un complot royal ? Est-ce le fait de traîtres opérant depuis les prisons parisiennes ? Pris d'une frénésie meurtrière, le peuple envahit les prisons et massacre un millier d'hommes et de femmes à Paris. Jacques, un jeune luthier, échappe de peu à l'arrestation et doit prouver sa loyauté envers la Révolution. Il s'engage alors comme volontaire dans les troupes françaises. Débute pour lui un long voyage vers le Sud pour conquérir le comté de Nice, alors piémontais. Au lieu de champs de bataille, il arrive en territoire occupé et hostile, où la méfiance fait loi. Il rencontre alors Elisa, une jeune Niçoise courageuse et rêvant d'aventure ; malgré la peur qu'inspirent les soldats révolutionnaires, elle est sensible au charme du jeune musicien…
Trente ans et des poussières
C’était à Manhattan, dans les années 80. Corrine était courtière en Bourse ; Russell éditeur. Ils avaient trente ans et des poussières. Leurs amis les trouvaient beaux et spirituels. Mais … Mais Corrine a voulu des enfants et Russell n’était pas prêt. Jeff s’est remis à prendre de la dope, Trina Cox est arrivée, et soudain, tout s’est mis à déraper. Ce n’est pas grave, ont-ils pensé. Juste une petite erreur de script. Ils n’avaient oublié qu’une seule chose : dans la vie, on ne tourne pas une deuxième fois les scènes ratées. Le 18 octobre 1987, les golden boys se jetaient du haut des immeubles, à Wall Street.

