- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Toujours Provence
Peter Mayle
Toujours Provence
En Anglais – Taking up where his beloved A Year in Provence leaves off, Peter Mayle offers us another funny, beautifully (and deliciously) evocative book about life in Provence. With tales only one who lives there could know—of finding gold coins while digging in the garden, of indulging in sumptuous feasts at truck stops—and with characters introduced with great affection and wit—the gendarme fallen from grace, the summer visitors ever trying the patience of even the most genial Provençaux, the straightforward dog « Boy »—Toujours Provence is a heart-warming portrait of a place where, if you can't quite « get away from it all, » you can surely have a very good time trying.
Vous aimerez aussi
Chirac, réveille-toi !
Pourquoi, depuis le jour de son élection, Chirac s’est-il trompé si souvent ? Et pourquoi, malgré tout, reste-t-il aussi populaire, haut dans les sondages et confiant dans son avenir ? Après la dissolution de 1997, les volte-face, une cohabitation trop douce – disent certains -, les cafouillages du RPR sans parler de la mairie de Paris, les Français, bien que surpris par leur président, l’aiment encore. Est-il un phénomène ou un rempart contre une gauche démodée ? Dans un pamphlet sévère et ironique, amical et sagace, un brillant polémiste de la vie politique française répond à LA question de 2002.
Les Thibault – Tome V
« Un espion… Un alboche…» Les mots courent de bouche en bouche. Autour de Jacques, le cercle se resserre, hostile, menaçant. Il est seul, ligoté, sans défense. Il détourne les yeux. Une brûlure à la joue le fait tressaillir. On ricane. Il aperçoit, au-dessus de lui, le buste d’un apprenti, en cotte bleue. L’enfant rit méchamment ; il tient encore entre les doigts un mégot incandescent. « Laisse-le tranquille ! » gronde le brigadier. « Pisque c’est un espion» réplique le gamin.
La conjuration
Dominique Baudis clôt sa trilogie consacrée aux « Raimond » … « Je suis impatiente de te voir mort » : telles sont les dernières paroles qu'entendra le Roi Amaury I, chuchotées à son oreille par la « putain du royaume », Agnès, sa première épouse répudiée. Nous sommes les 11 juillet 1174 et le royaume de Jérusalem, fondé par les Croisés en Terre Sainte, entre dans une décennie de décadence qui prélude à sa chute. Baudoin, le fils d'Amaury et d'Agnès, n'a que quatorze ans à la mort de son père : l'enfant-roi, lépreux, « déchiré entre le Bien et sa mère », va se décomposer à l'image de son Royaume. D'un côté, le sage chancelier Guillaume de Tyr et le régent Raimond, comte de Tripoli et seigneur de Tibériade, Franc orientalisé instruit des grandeurs de l'Islam, qui ont avec eux la plupart des seigneurs chrétiens descendants des familles établies en Terre Sainte depuis l'arrivée des premiers croisés.
La rage au cœur
Ce qui caractérise le plus Ingrid Betancourt ? Son amour pour la Colombie et sa haine pour tous ceux qui la détruisent. La Rage au cœur se lirait presque comme un roman. Et pour cause : tous les ingrédients sont réunis. Jeune femme de bonne famille, avec des parents engagés dans la politique – son père était ministre de l'Éducation dans les années soixante-dix et sa mère a été élue député libéral dans les années quatre-vingt –, elle suit leur chemin en abandonnant un premier mari pour se donner entièrement à son pays. Son cheval de bataille : la corruption, dans un pays où les narcotrafiquants sont rois et où les politiciens sont pour la plupart achetés. Pleine d'idéaux qui confinent parfois à la naïveté, elle raconte ici toutes ces années de lutte. De ses premiers succès électoraux où elle avait pris pour emblème le préservatif « avec Ingrid, vous êtes bien protégés » aux années noires où elle dut se séparer des ses enfants, cédant à des menaces de mort.