- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Treasury of motivational quotes : A Nation @ 50, African Unity & Globalisation Through the Lenses of the Great and Revered
Kofi Yeboah Tuafo
Treasury of motivational quotes : A Nation @ 50, African Unity & Globalisation Through the Lenses of the Great and Revered
We have here the eloquent expressions of W.E.B Dubois and Marcus Garvey two sensitive fighter poets who at the height of their powers struggled against the waves of oppression, misery and the woe which engulfed their people. There is evidence of bitterness, angst,
bewilderness and frustration in these poetic lines, but also there is understanding, hope, vision and irresistible pride of race. It is hoped that generations of leaders of the Black race would learn from this collection, develop a sense of the philosophies they
encapsulate, so as to inform and guide contributions to the African renaissance.
Vous aimerez aussi
Un mouton dans la baignoire
Un soir de novembre 2003, à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde, le romancier et sociologue Azouz Begag, enfant des bidonvilles et de la banlieue à Lyon, croise Dominique de Villepin, flamboyant ministre des Affaires étrangères. Sur le mode de la plaisanterie, Azouz lui fait savoir combien il aimerait être ambassadeur dans quelque pays lointain d'Afrique. Dix-huit mois plus tard, le jeudi 2 juin 2005, son portable sonne : c'est Villepin, nouveau Premier ministre, qui lui annonce de but en blanc qu'il l'a nommé ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances. Une nomination symbolique pour incarner la diversité française ? ou bien une promotion destinée à faire contrepoids à l'image répressive du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy ? De fait, à compter du jour où le mot “racaille” est lancé par ce dernier et à compter du début de la crise des banlieues de novembre 2005, c'est la guerre ouverte entre l'hôte de la place Beauvau, son entourage, et le ministre délégué.
Britney Spears
Britney Spears
Britney Spears voit le jour en décembre 1981 en Louisiane. Ses parents l'élèvent dans le respect des vieilles traditions du sud des Etats-Unis et des valeurs morales édictées par l'Eglise baptiste à laquelle ils appartiennent. Très tôt Britney s'intéresse au chant et à la danse. En 1997 elle décroche un contrat dans une prestigieuse maison de disques et enregistre un premier album “Baby one more time”. En quelques mois la petite fille du sud se retrouve numéro 1 des ventes de disques à travers le monde. Le phénomène Britney est en marche. Britney ne laisse rien au hasard. Elle se façonne une image et s'impose comme l'incarnation du rêve américain. Sacrée princesse de la pop par les médias et le public, plus rien ne semble pouvoir l'arrêter. En grandissant Britney s'émancipe, rejette son rôle de modèle pour la jeunesse et, pour pérenniser sa carrière, décide de suivre les traces de Madonna. Sa nouvelle image choque l'Amérique puritaine ; Britney s'en moque et le public la suit.
36, boulevard Yalta
Mu par une logique impénétrable, le nez rivé à ses dossiers mystérieux, Brano Sev, inspecteur de la Sécurité d’État, est l’œil du Parti au sein de la Brigade criminelle, dans la Capitale d’une république socialiste. Mais en 1966, tout ça c’est du passé pour le major Sev, impliqué dans un meurtre en Autriche. Sa hiérarchie l’expédie dans sa ville natale, pour enquêter sur un probable agent double. Cette investigation le ramènera à Vienne où, en pleine Guerre froide, se presse une nuée d’espions de tous bords. Abandonné par ses ” camarades “, coincé entre Est et Ouest, Brano Sev connaîtra – pour la première fois – la tentation de faire passer sa vie personnelle avant son devoir patriotique.
Le temps des victimes
Alors que notre société prône le culte du gagnant, la figure de la victime en est arrivée à occuper celle du héros. La médiatisation des catastrophes a révélé que l’unanimité compassionnelle était en train de devenir l’ultime expression du lien social. Et les demandes de réparation auprès des psychiatres et des juristes sont sans fin. Jusqu’où irons-nous dans cette « victimisation » généralisée ? Caroline Eliacheff et Daniel Soulez Larivière croisent leurs expériences et leurs disciplines pour démonter et explorer ce courant qui a émergé dans les années 80 sur tous les fronts et se nourrit de l’idéal égalitaire et de l’individualisme démocratique. Ils dénoncent les dangers que nous fait courir ce primat du compassionnel et de l’émotionnel qui, parfois déjà, affecte l’intérêt des victimes et pourrait se retourner contre la société tout entière.

