Collectif
Trucs fun pour nager dans le bonheur
Plongez dans ce livre et laissez vous surprendre par le monde de Mr Wonderful.
Ce livre n’a rien à voir avec un livre : c’est une expérience, un sourire, un cadeau. C’est un cahier et un album.
Vous en ressortirez transformé, un grand sourire aux lèvres.
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Histoire secrète de l’OM
Fondé en 1899, l'Olympique de Marseille a rapidement conquis une place à part dans le paysage médiatique comme dans le quotidien des Français. Des millions d'entre eux ont ainsi noué, pour la plupart depuis leur enfance, une relation passionnelle avec ce club emblématique, le seul en France à avoir décroché la Coupe d'Europe des clubs champions en 1993. Pour la première fois, une enquête s'attaque aux coulisses de l'OM depuis l'arrivée aux commandes du milliardaire suisse Robert Louis-Dreyfus en décembre 1996. Guerre intestine entre José Anigo et le tandem Didier Deschamps/Jean-Pierre Bernès ; valse des présidents, de Christophe Bouchet à Jean-Claude Dassier en passant par Pape Diouf ; lutte entre agents de joueurs ; transferts douteux ; relations ambiguës entre les groupes de supporter et le club…Autant de révélations sur plus de quinze ans de trahisons et de coups tordus.
Les gueux du stade (vie et mort du sport belge)
La Belgique est un pays d’images, de signes et de symboles, où toutes les vérités sont prises nécessairement pour les lanternes. Heureusement, d’ailleurs : cette éprise quotidienne est la condition de son existence. Les belges sont contraints de s’imaginer tels qu’ils ne sont pas : comme des gens « à qui on ne la fait pas », par exemple. Des sceptiques, des finauds, des grands pragmatiques. Alors qu’ils sont ballottés par les évènements et gouvernés par les émotions. Au point que leur mythologie elle-même est sujette à d’infinies variations. Comme pour toutes les nations au XXème siècle, le sport a été en Belgique un puissant constituant mythologique. Mais en vain, le réel, ici, n’a jamais rejoint le fantasme. Au contraire, il s’en est éloigné. Le mythe sportif belge a vécu sa propre vie, à l’écart des réalités nationales. Ce mythe rappelle ces tableaux d’Ensor où tant de personnages s’avancent masqués : la Belgique de 1830 est morte, mais elle continue à grimacer sous le masque des Diables rouges et de quelques champions, de moins en moins nombreux ….
Pratique de l’équitation d’après les maîtres français
L’équitation de tradition française est le fruit d’une longue histoire débutant dans les académies équestres de la Renaissance. Inspiré par les écuyers italiens ayant créé leurs propres académies, Antoine de Pluvinel fonde la sienne en 1594 ; il est, avec Salomon de La Broue, un précurseur de cette tradition. François Robichon de La Guérinière poursuit cet enseignement au manège des Tuileries. L’équitation de tradition française se construit dans les académies qui enseignent aux jeunes nobles l’art de monter à cheval. L’accent est mis sur l’élégance dans des ballets de chevaux et des jeux équestres outre la seule capacité à chasser ou à se déplacer à cheval. Les manèges de Versailles jouent un rôle tout particulier qui permettent à l’équitation de tradition française de rayonner dans toute l’Europe sous forme de modèles d’architecture notamment là où la langue française s’imposent aux cours européennes.
Le Phénix – Le retour de Bernard Tapie
Alors que Bernard Tapie était en prison, pour avoir truqué un match de l’Olympique de Marseille et surtout pour s’être moqué pendant des années des lois et des magistrats, son fils Laurent, réunissant quelques journalistes, leur avait raconté une histoire à dormir debout : ce n’est pas Tapie qui avait escroqué le Crédit Lyonnais, au début des années 1990, comme tout le monde le disait alors, mais le contraire. Encore une entourloupe de l’homme d’affaires déchu ? Et pourtant, Laurent Tapie avait raison. Le 7 juillet 2008, au terme d’un véritable Everest judiciaire, un tribunal arbitral a condamné sans appel le CDR à verser 285 millions d’euros – auxquels s’ajouteront les intérêts – aux liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie, au titre du manque à gagner et du préjudice moral. Non seulement la banque, alors publique, a capté une plus value de près de 2 milliards de francs sur la vente d’Adidas qui aurait dû revenir à celui qui était alors ministre de Pierre Bérégovoy, mais elle l’a en outre mis délibérément en situation de banqueroute, l’empêchant de briguer la mairie de Marseille…

