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Bickley, Methold
Twentieth century english
Critical introductions to a range of literary topics and genres. Looking back on 20th century British drama from its’ historical, social and political perspective enables the reader to set each play in a broader context. Contents include a selection of play extracts from well-known authors including Harold Brighouse, John Osborne, Harold Pinter, Tom Stoppard and Timberlake Wertenbaker.
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Tu récolteras la tempête
Georges Lastin mène, dans un village du Laos saisi peu à peu par les problèmes du colonialisme décadent, la vie désabusée d’un médecin de campagne. Mêlé malgré lui aux rivalités des trafiquants, inquiet comme la plupart de l’audace croissante des “Viets”, éprouvant avec une constante médiocrité l’amour, le plaisir, la souffrance et la mort, il découvre à travers les femmes aimées et le climat de violence les échos de son propre passé. Parce qu’un jour sous l’Occupation, il a tué Marcelle qui le trompait avec un Allemand, Lastin assume avec passivité une destinée aussi terne et aussi désespérante que le monde finissant de la présence française en Indochine.
L’huile sur le feu
“Toujours plus vive, la lueur tourne à l’orange, son centre devient éblouissant et, soudain, fuse, monte en torche, livre au vent de longs effilés rougeoyants… Le feu! Plus de doute. C’est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l’homme se redresse aussitôt, se carre sur ce plan de ciel embrasé, dans une espèce de gigue… on dirait qu’il brûle lui-même avec joie, ou, mieux, que la flamme se dégage de lui, qu’il la souffle, poitrine pressée à pleins bras.” Portrait d’un incendiaire, L’Huile sur le feu est un des romans les plus beaux et les plus émouvants du grand écrivain Hervé Bazin.
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Vidocq, forçat et chef de la sûreté
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Balzac en fit Vautrin, Alexandre Dumas l’appela Jackal, Victor Hugo s’en inspira en décrivant le Jean Valjean des “Misérables”. Eugène Sue, Frédéric Soulié et bien d’autres littérateurs n’échappèrent pas à la fascination qu’exerçait le personnage…Plus d’un siècle après sa mort, la télévision lui offre la possibilité d’une nouvelle incarnation.
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Une fois encore, une fois de plus, il s’introduit chez autrui par la “lucarne” et y donne quelques folles représentations de la perpétuelle comédie que fut sa vie ; une vie ici romancée mais qui nous propose un Vidocq “plus vrai que le vrai”.

