- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Walden and resistance to civil government
Henry Thoreau
Walden and resistance to civil government
Henry David Thoreau’s masterwork, Walden, is a collection of his reflections on life and society. His simple but profound musings—as well as Civil Disobedience, his protest against the government’s interference with civil liberty—have inspired many to embrace his philosophy of individualism and love of nature.
Vous aimerez aussi
Les bons sauvages
Clothilde Santivas est de celles (l’unique ?) que la province n’émousse pas. Saucerre semble être la ville la plus rigide, la plus encrassée de traditions désuètes qui soit, et Clothilde, qui voit sur son joli minois sourdre les boutons de la puberté, songe de plus en plus à l’impossibilité d’y vivre. Elle quitte son richissime père et part à Paris. Elle flâne beaucoup, vole un peu, et se met à traduire des romans de l’espagnol. Mais Paris lui enseigne que la province est partout : c’est une façon de sentir. Or, Clothilde veut exister librement…
Douleurs – Sociétés, personne et expressions
Dans le premier volume, ” Douleurs : du neurone à l’homme souffrant “, ont été exposés les points de vue des biologistes et l’approche des cliniciens. Ce second volume s’intitule : ” Douleurs : société, personne et expressions ” : Sociétés : face à l’expérience individuelle qu’est la douleur, c’est l’ensemble des sociétés, et pour chacune d’entre elles toutes leurs composantes, qui s’efforcent de donner une siginification aux douleurs. Celles-ci prennent alors une valeur culturelle, dont émergent croyances et pratiques sociales ; Personne : la symbolique qui s’attache à la douleur inscrit les êtres dans un vécu, une corporéité et une crainte de la souffrance. C’est une expérience du corps et de l’esprit. La douleur paraîtrait sans doute plus acceptable sans son propre souvenir… expressions : comment parler de la douleur, comment l’exprimer ? Tant en ce qui concerne le langage que les arts, les expressions des douleurs apparaissent dans les productions humaines comme des repères conventionnels ou sublimés. Chacun y fait référence avec sa culture, sa sensibilité, mais aussi son langage et les mots qu’y consacre sa langue.
Si c’était demain …
Jeune, belle, l’avenir sourit à Tracy Whitney. Son métier la passionne et elle vient de se fiancer à, l’homme qu’elle aime, héritier d’une des plus anciennes et plus riches familles de Philadelphie. Il suffit d’une nuit pour que cet univers bascule et qu’un matin les portes d’un pénitencier se referment sur Tracy, prise dans un engrenage implacable, condamnée à quinze ans de prison. Elle n’y passera que quelques mois. A peine sortie, elle veut se venger de ceux qui ont détruit sa vie. Puis, pour survivre, et bientôt conquise par sa nouvelle existence, Tracy se lance dans une série de «coups » éblouissants. Avec l’élégance et l’insolence d’un Arsène Lupin au féminin, de La Nouvelle-Orléans à Paris, de Londres à Amsterdam, elle déleste les milliardaires de leurs bijoux et les musées de leurs tableaux, Interpol à ses trousses. Mais un jour elle rencontre son égal, Jeff Stevens. Aussi séduisant, aussi doué, aussi recherché qu’elle… Si c’était demain…, un roman mené tambour battant par Sidney Sheldon, un des écrivains les plus lus dans le monde entier.
50 honorables raisons de détester le japon
Ils sont partout, dans l’électronique comme dans l’automobile, avenue de l’Opéra comme à Wall Street, dans la haute couture comme dans l’art contemporain. Edith Cresson les a comparés à des « fourmis » tandis que d’autres nous les proposent comme modèles. Les Japonais sont devenus inévitables. Faut-il pour autant s’incliner devant les nouveaux puissants du jour et prendre pour argent comptant l’image d’Epinal qui nous est donnée de ce peuple uni et travailleur, à l’exquise politesse orientale ? Stéphane Benamou refuse de tomber dans le piège. Le Japon qu’il nous croque en cinquante articles demeure la puissance impérialiste et totalitaire d’hier, un pays rongé par le racisme et l’apartheid, qui ne renie rien de ses ambitions, dissimule ses crimes passés et travaille à sa revanche déjà bien engagée. Ce guide impitoyable de « l’autre Japon » est avant tout une invitation à la lucidité.

