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Philippe Curval
Y a quelqu’un
Cela commence par un simple fait divers : Clément Volgré, marginal faussement repenti, ivrogne et velléitaire, remonte les Champs-Elysées avec sa compagne, Nina. Soudain, l’implosion d’une vitrine de téléviseurs, dans une galerie marchande, provoque la disparition de Nina. La jeune femme n’est pas blessée, mais s’est bel et bien volatilisée, comme aspirée vers ailleurs. Alors commence pour Clément une longue errance dans le Paris des promoteurs et du béton, une dérive alcoolique où la quête de la femme disparue se confond avec celle de la ville détruite. Les réapparitions intermittentes d’une Nina bizarrement changée, un tube de rouge à lèvres aux caractères indéchiffrables, des téléviseurs qui n’en sont plus tout à fait : autant d’indices qui mettent Clément sur la piste d’un complot de vaste envergure.
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