Pierre-Henri de Menthon, Eric Tréguier
Ces 200 familles qui possèdent la France
Deux cents familles détiennent aujourd'hui entre leurs mains l'essentiel de l'économie française. Sur le devant de la scène ou dans l'ombre, ces fortunes ont chacune leur origine, leur histoire, leurs conflits. Montre comment elles ont réussi à faire prospérer leur empire sur plusieurs générations. De la famille Bettencourt à la famille Provost, en passant par les familles Bolloré, Fournier, Parisot, Boiron, Seydoux, Fabre, Décaux …. etc.
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Bérénice
Bérénice, au centre de l’œuvre de son auteur, en 1670, est une pièce singulière dans la production de Racine : c’est une tragédie où il n’y a pas de sang. Elle paraît peut-être d’autant plus douloureuse. Se séparer est pire ici que mourir. C’est le sort des trois personnages de la pièce : Bérénice, reine qui aime l’empereur Titus et qui devait l’épouser, Antiochus, qui voue un amour sans espoir à Bérénice. Il s’agit seulement de prononcer un mot, si dur, si tendre : adieu.
Le képi
Colette avait vingt-deux ans quand, par l’entremise d’un ami, elle fit connaissance de l’héroïne du Képi qui avait le double de son âge, Marco. Par jeu, les trois amis répondirent à un jeune lieutenant qui cherchait une correspondante. Par jeu encore, ils expédièrent la meilleure lettre, celle de Marco. Ainsi a commencé cette histoire d’amour qui bute sur un képi. C’est aussi un souvenir de ce temps d’arrière-saison que Colette relate dans le récit intitulé le Tendron. Les rôles, cette fois, sont inversés. Et c’est l’homme mûr qui se pique le cœur au fruit vert trouvé dans la splendeur de la Franche-Comté. Souvenir toujours, mais rattaché à sa propre jeunesse, que l’aventure horrifique de La Cire verte. Et Armande, conte heureux d’amours timides sauvées par la chute d’un lustre, complète ce quatuor de nouvelles dont le style limpide est un modèle de charme et de perfection.
En Gaule pendant la paix romaine
Après les campagnes de César, la Gaule pacifiée connaît, pour la première fois, l'unité politique et administrative. Pendant plus de trois siècles, dans la paix et la prospérité, deux peuples, deux styles de vie, vont s'associer, fusionner même, sans pour autant perdre leur caractère propre, et créer ainsi une civilisation originale dont nous sommes les héritiers. Partout les villes se construisent, des monuments s'élèvent et, la verve gauloise venant revigorer le classicisme latin, un art nouveau apparaît, puissant et humain, souvent presque familier, car il puise son inspiration dans les scènes de la vie quotidienne. C'est cette vie de chaque jour que Paul-Marie Duval nous fait connaître, nous entraînant aussi bien dans les villes que dans les campagnes, chez les riches ou chez les pauvres, les intellectuels ou les artisans, les paysans ou les esclaves. Tout un monde surgit. Il a la France pour cadre et nos ancêtres pour peuple.
Le Tartuffe
En laissant Tartuffe entrer dans sa maison, Orgon ne pouvait pas imaginer qu'il allait mettre en péril sa fortune, son honneur, son bonheur et l'unité de sa famille. Et pourtant, c'est bien à quoi travaille “l'imposteur”, mais toujours à l'insu du maître de maison : si Tartuffe courtise la femme d'Orgon, c'est sous prétexte de l'entretenir de religion; s'il spolie ses enfants, c'est sous couvert de les remettre dans le droit chemin; s'il s'approprie les cordons de la bourse, c'est pour mieux organiser la dévotion familiale. Comment, dans ces conditions, Orgon aurait-il pu s'apercevoir de son aveuglement et donner au faux dévot la correction qu'il mérite? Avec Tartuffe, Molière livre une satire grinçante de toutes les hypocrisies, satire qui fait mouche et qui, 300 ans plus tard, reste toujours de mise : en témoignent les mises en scène modernes, qui se succèdent, collant à l'actualité, et le nom de Tartuffe qui est définitivement passé dans la langue comme synonyme d'hypocrite.

