Lionel Duroy
Un jour, je te tuerai
Quand Paul apprend qu’Agnès a une liaison, qu’elle en aime un autre, il découvre en lui des sentiments insoupçonnés, inavouables. Une obsédante envie de meurtre. Cela n’est guère original. La lecture des quotidiens le lui confirme : chaque semaine, trois ou quatre crimes passionnels sont commis. Mais qui tuer : l’amante, le séducteur ou soi-même ? A la réflexion, il serait plutôt tenté d’éliminer son rival. Comme si cela pouvait atténuer sa douleur. Comme si le meurtre était le seul moyen de faire son deuil d’une passion amoureuse.
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Tout en contournant le récif du Panthéon, je ruminais une question que je devais me poser mille et mille fois par la suite, une question que je sentais déjà familière à toutes mes fibres : « Allons! Qu'est-ce qu'il' y a encore? Qu'a-t-il encore inventé? » Oui, telle était la question qui, plus ou moins bien formulée, s'élevait du fond de mon coeur quand je voyais maman serrer les lèvres jusqu'à les vider de toute cou-leur, ou quand papa préludait en public à quelqu'une de ces colères théâtrales qui avaient fait, qui faisaient encore la terreur du clan.
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Traduits dans le monde entier, Les Rois maudits ont remporté un succès exceptionnel et sont considérés comme un des modèles contemporains du roman historique.
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