
Maurice cozian
Précis de fiscalité des entreprise
Exercices de fiscalité des entreprise corrigés par Maurice Cozian et Martial Chadefaux.
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Une femme d’argent
Un jour, la chance décide de sourire à Victoria secrétaire dans une banque à New York, elle rencontre Richard, l’un des directeurs du siège londonien. Il tombe sous le charme. Mariage d’amour, traversée idyllique de l’Atlantique, l’avenir s’annonce radieux… Mais là-bas, un monde cruel les attend : face à la famille de Richard pour qui cette union représente une scandaleuse mésalliance, quel est le poids de l’amour ? Et quand Richard meurt brutalement, Victoria doit lutter avec acharnement pour défendre ses intérêts et ceux de son fils. Et puis, un jour, la chance… Grâce à Taylor, Victoria va reprendre goût à la vie. Mais les cousins sont toujours là, dans l’ombre, et ne reculeront devant rien pour tenter de l’abattre… Face au pouvoir de l’argent, gagnera-t-elle cet épuisant bras de fer ? L’amour qui lui sourit de nouveau lui donnera-t-il la force de combattre la haine ?
Moi, Capitaine Dreyfus
En mars 1896, le lieutenant-colonel Georges Picquart, devenu chef du service de renseignements (section de statistique) en juillet 1895, intercepte un document, le « petit bleu », qui ne laisse aucun doute sur les accointances de son auteur, le commandant Esterhazy, avec l'ambassade d'Allemagne. Il découvre par ailleurs que le dossier secret comportant des pièces couvertes par le secret militaire, communiqué au Conseil de guerre pendant le délibéré, à l'insu de la défense, est vide de preuves. L'affaire Dreyfus naît à ce moment-là, à la suite de l'acquittement du véritable traître, Ferdinand Walsin Esterhazy, au moment où Émile Zola publie « J'accuse…! » dans l’Aurore du 13 janvier 1898, une lettre adressée au président Félix Faure où il affirme que Dreyfus est innocent. L'État engage alors un très médiatisé procès en diffamation à rebondissements, au terme duquel Émile Zola est condamné au maximum de la peine.
J’allais vous dire… Journal apocryphe d’un président
“On n'a pas été avare de commentaires sur ce J'allais vous dire… qui reparaît aujourd'hui. On s'est beaucoup interrogé sur l'identité de l'auteur avant qu'elle ne fût connue. On s'est souvent demandé si l'ouvrage était favorable au président de la République ou si, au contraire, il était un réquisitoire accablant contre lui. On a généralement négligé le reste, qui est l'essentiel à mes yeux. Et le reste, tout le reste, est littérature. […] Au fil des jours qui font date entre le 10 mai 1981 et le 28 mars 1993 […], j'ai pensé qu'avec cette matière, en suivant sa manière, on aurait les éléments rassemblés d'un portrait psychologique qui jetterait sur les événements une lumière vraie. On aura aussi quelquefois le sentiment de la justification. La cause en est dans le genre que j'ai choisi, non dans mes intentions. Chacun en jugera.”
Les soupers du Prince
Il est des gens à qui la vie réserve bien des surprises. Tenez, Édouard Blanvin, trente-deux ans, beau gosse, passionné par les bagnoles. Et pas n’importe lesquelles s’iouplaît ! Des tractions avant qu’il bichonne amoureusement comme les petites nénettes qui ” raffolent de sa gueule d’amour de gentil voyou “. Un jour, sa chère môman lui révèle qu’il est le fils du défunt prince de Montégrin. Doudou serait donc Édouard Ier. De la banlieue grise au château d’opérette, il n’y a qu’un pas. Doudou le franchit allègrement. La grande vie commence. Les surprises et les ennuis aussi… !
