Juliet Macur
Cycles de mensonges – Grandeur et Décadence de Lance Armstrong
Septuple vainqueur du Tour de France devenu héros populaire lors de son retour en selle après son cancer, Lance Armstrong, acculé par des preuves accablantes, a fini par avouer son cocktail gagnant d’EPO, testostérone et transfusions sanguines. Grâce aux témoignages de ses coéquipiers, médecins, coachs, mais aussi, pour la première fois, de ses parents et intimes, l’enquête de Juliet Macur livre le récit le plus complet de l’ascension et de la chute fulgurante d’Armstrong.
Vous aimerez aussi
L.A. Confidentiel – Les secrets de Lance Armstrong
Cette enquête de deux journalistes sportifs apporte des éléments qui jettent la suspicion sur la carrière du cycliste américain Lance Armstrong et qui tendent à démontrer que le champion se serait dopé.
Arènes Sénégalaises – Livre neuf
Livre bilingue français/anglais – Matar Ndour, photographe, montre ici les diverses facettes, aussi bien sportives que folkloriques, mystiques et populaires, qui se font jour dans un stade lors des grands combats.
OM / PSG – Les meilleurs ennemis – Enquête sur une rivalité
Les deux clubs les plus populaires du football français entretiennent une rivalité sans équivalent. C'est toute l'histoire de cette opposition, des duels sur le terrain, dans les tribunes et dans les mots de leurs dirigeants qui sont ici décrits, dans une enquête sans concession et sans oublis.
Le Phénix – Le retour de Bernard Tapie
Alors que Bernard Tapie était en prison, pour avoir truqué un match de l’Olympique de Marseille et surtout pour s’être moqué pendant des années des lois et des magistrats, son fils Laurent, réunissant quelques journalistes, leur avait raconté une histoire à dormir debout : ce n’est pas Tapie qui avait escroqué le Crédit Lyonnais, au début des années 1990, comme tout le monde le disait alors, mais le contraire. Encore une entourloupe de l’homme d’affaires déchu ? Et pourtant, Laurent Tapie avait raison. Le 7 juillet 2008, au terme d’un véritable Everest judiciaire, un tribunal arbitral a condamné sans appel le CDR à verser 285 millions d’euros – auxquels s’ajouteront les intérêts – aux liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie, au titre du manque à gagner et du préjudice moral. Non seulement la banque, alors publique, a capté une plus value de près de 2 milliards de francs sur la vente d’Adidas qui aurait dû revenir à celui qui était alors ministre de Pierre Bérégovoy, mais elle l’a en outre mis délibérément en situation de banqueroute, l’empêchant de briguer la mairie de Marseille…

