- Home
- >
- Récit/Témoignage
- >
- Carnets secrets
Jean-Luc Delarue
Carnets secrets
Le présentateur et producteur de télévision Jean-Luc Delarue, décédé le 23 août des suites d’un cancer, n’aura pas eu le temps de voir paraître ses mémoires.
Vous aimerez aussi
Opération Seawolf
Les troupes du nouveau Kuo-Min-Tang, soutenues par le Japon, s’approchent inéluctablement de Pékin malgré la résistance de l’Armée populaire de libération. C’est alors que le sous-marin espion Tampa – seule source de renseignements des Américains sur ce pays coupé du monde – est arraisonné dans le golfe de Bohai… Pour l’état-major de l’US Navy, un seul recours : le Seawolf, le sous-marin nucléaire d’attaque le plus moderne du monde. A son bord, le commandant Cimino et les troupes d’élite de la marine. Leur mission : délivrer l’équipage du Tampa et échapper à la marine de guerre chinoise…
Villepin, l’homme qui s’aimait trop
Le nouveau Premier ministre est l’homme politique le plus paradoxal du moment. Snobant les élus du peuple français, Dominique de Villepin a recueilli l’onction internationale dans l’enceinte des Nations unies. Fasciné par l’épopée impériale, il a prêché contre l’intervention militaire en Irak. Chantre de la politique des grands discours, il a piloté le ministère de l’Intérieur en petit Machiavel. Sourd à la voix des urnes, il n’a jamais mené campagne mais veut être plébiscité pour son action contre le chômage. Aujourd’hui l’Elysée seul l’inspire, l’excite, le subjugue. Poète à ses heures, il se révèle impitoyable envers ceux qui cherchent à lui barrer la route de la présidence. L’hôte de Matignon, qui doit sa carrière fulgurante à Jacques Chirac, pourra compter sur son panache, sa prestance et, si besoin, sa science de l’intrigue pour se défaire de son rival déclaré, Nicolas Sarkozy. Dominique de Villepin, qui se fait une haute idée de la France, est convaincu que la France finira par le mériter. D’anecdotes en révélations, Yves Derai et Aymeric Mantoux livrent un portrait incisif de l’homme qui s’aimait beaucoup, passionnément… un peu trop ?
Des papillons dans le cœur
Fille perdue, cœur à prendre
La vie de Lena est à son image : nette et rangée. Jusqu’au jour où, à la veille de ses 30 ans, alors qu’elle s’apprête à se marier, son fiancé Simon lui annonce qu’il est tombé amoureux d’une autre. Comme si ça ne suffisait pas, elle est virée de son travail suite à une étourderie.
Mais il en faut plus pour abattre la jeune femme. Pourtant, ses espoirs sont battus en brèche : elle qui espérait s’épanouir dans une agence de relations publiques, trouve un poste dans la petite librairie de son quartier, tenue par Otto, un vieil homme bougon.
Malgré ses efforts, elle n’est pas non plus du genre à faire tourner la tête des hommes… ce qui ne l’empêche pas d’éprouver un sentiment incompréhensible à l’égard de son colocataire Ben, véritable tombeur doté d’un ego surdimensionné. Luttant contre cette passion qui la dépasse, elle entame une relation avec Jan, un écrivain, qui remplit tous les critères qu’elle attend chez un homme. En apparence, du moins…
Décidément, pas facile d’avoir trente ans.
Ségolène Royal – La dame aux deux visages
Côté pile, un visage d’ange et une image de rénovatrice. Côté face, une travailleuse acharnée aux méthodes de tueuse, une conception conservatrice de la famille, du travail et de l’éducation. Ségolène Royal a bien deux visages. Les auteurs, qui ont recueilli à Paris comme à Poitiers de nombreux témoignages inédits et rencontré ses proches, racontent la femme politique, appréciée pour son énergie et son volontarisme, qui séduit le grand public autant qu’elle agace les éléphants du PS. Mais aussi l’élue de Poitou-Charentes, que nombre d’anciens collaborateurs dépeignent comme autoritaire, cassante et manipulatrice. L’envolée de Ségolène Royal est due à une stratégie médiatique très calculée. Mais aussi à un événement qui a bousculé le jeu à gauche : sa victoire en 2004 aux élections régionales. Aymeric Mantoux et Benoist Simmat analysent le personnage et évaluent les atouts dont elle dispose, dressant un portrait sans concession de la première Française en mesure de devenir présidente de la République.

