
The Supernaturalist
En Anglais – In the future, in a place called Satelite City, fourteen-year-old Cosmo Hill enters the world, unwanted by his parents. He's sent to the Clarissa Frayne Institute for Parentally Challenged Boys, Freight class. At Clarissa Frayne, the boys are put to work by the state, testing highly dangerous products. At the end of most days, they are covered with burns, bruises, and sores. Cosmo realizes that if he doesn't escape, he will die at this so-called orphanage. When the moment finally comes, Cosmo seizes his chance and breaks out with the help of the Supernaturalists, a motley crew of kids who all have the same special ability as Cosmo-they can see supernatural Parasites, creatures that feed on the life force of humans. The Supernaturalists patrol the city at night, hunting the Parasites in hopes of saving what's left of humanity in Satellite City. Or so they think.
De carnets de campagne
Des municipales du mois de mars 2001, tout le monde retiendra que la droite a perdu la mairie de la capitale au profit d’un socialiste, Bertrand Delanoë. Comment cela a-t-il été rendu possible, après des lustres d’un pouvoir sans partage ? Bernard Bled, secrétaire général de la Ville de Paris sous Jean Tiberi (après avoir servi son prédécesseur Jacques Chirac), a vécu cette bataille en coulisses et l’a retracée au jour le jour, dans ses péripéties et rebondissements, sans esprit revanchard ni langue de bois. Ambitions forcenées, tractations, trahisons, traquenards sans vergogne ont évidemment concouru à cette défaite annoncée, tandis que les juges campaient aux portes de l’Elysée ou de l’Hôtel de Ville. Et la machine infernale de la désunion a poussé tibéristes et séguinistes à s’affronter jusqu’au bout sur le champ de ruines de leur duel fratricide, dont toute l’épopée est ici crûment restituée.
Les finances du PCF
Les finances du Parti communiste : ce thème inquiète et passionne depuis longtemps. Il n’a jamais été exploré à fond ni d’une manière systématique. Pour la première fois, Jean Montaldo propose une vue d’ensemble de l’énorme appareil financier du P.C.F. et dévoile « sa face cachée typiquement capitaliste ». Il nous apprend que « le P.C.F. contrôle plusieurs centaines d’entreprises et sociétés commerciales qui monopolisent les marchés des municipalités communistes et des pays de l’Est ». Ce livre se propose de « contribuer, comme les précédents, à l’assainissement des moeurs politiques, tant réclamé par la gauche et la droite ».
