Raymond Marston
110 études pratiques à semiconducteurs
110 études pratiques à semiconducteurs.
Vous aimerez aussi
L’argent des autres
Comment fonctionne une banque ? Comment « triche » une banque, avec l’argent des autres ? Comment un homme, aidé seulement de son épouse et d’un avocat obstinés, peut déjouer la machination de banquiers qui, au nom de la toute-puissance de l’argent, se mettent hors-la-loi ? L’Argent des autres vous le révèle. Pour la première fois, un roman démystifie les milieux de la haute finance. Jamais ce monde balzacien où règne l’hypocrisie, où l’amitié ne résiste pas à l’ambition n’avait été aussi bien décrit. Un monde impitoyable où, afin de sauver les apparences, l’on va jusqu’à sacrifier un homme innocent. Cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, riche en rebondissements, …
La nuit du grand Boss
Que se passe-t-il donc dans la paroisse de Santa Liberata? La secte qui y est installée est-elle dangereuse? Et que vient faire dans cette histoire Monguzzi et sa passion pour une correspon-dance datant du XIXe siècle ? Le lecteur est plongé au cœur d'une ville italienne grouillante d'hommes et de femmes apparemment normaux. Les personna-ges du roman sont si nombreux que les auteurs nous donnent un organigramme pour les connaître. Il y a ceux du Turin comme il faut et les autres! L'histoire peut se résumer en un entrefilet de quelques lignes : une bande de voleurs et de prévaricateurs, un gros déficit et un règlement de compte. Mais Fruttero et Lucen-tini.et leur imagination débordante font naître d'insaisissables collusions entre Mafia, édition, Fiat, police, terroristes, curie et drogués. Le commissaire Santa Maria en perd son latin. Toutes les intrigues riches en couleur, parfois sanglantes, vont s'imbriquer les unes dans les autres comme les pièces d'un puzzle.
Un chien de saison
Le jour où un célibataire tranquille et discret accepte de prendre en pension, pour trois semaines, le chien de son meilleur ami, sa vie est bouleversée. Néron, boxer bringé, espiègle mais fidèle et tendre, devient vite, avec ses quarante kilos de muscle et de malice canine, un compagnon envahissant. Ceux qui ont connu ou vivent au quotidien la complicité très particulière que l’on peut établir avec son chien apprécieront ce roman humoristique, empreint d’une grande tendresse. Maurice Denuzière y peint aussi la solitude du cœur et la fragilité des sentiments. Auteur de trois grandes fresques historiques (Louisiane, Helvétie, Bahamas), il montre ici la diversité de son talent.
Le templier de Jérusalem
Il y avait un siècle que, au cri de « Dieu le veult ! », ils étaient partis, hommes et femmes de toute condition, avec une ferveur inouïe, vers cette terre dont ils ne savaient rien, pour libérer le tombeau du Christ. Et ils avaient réussi. Autour de Jérusalem reconquise, ils avaient fondé un royaume, à l'image de ce qu'ils connaissaient, avec un roi et des barons, des prêtres et des évêques, et des fiefs, des châteaux, des églises – et toutes leurs querelles. Et ils avaient créé des Ordres, dont celui des Templiers.
Il y avait un siècle, et le royaume latin de Jérusalem, miné par ses divisions, menacé par Saladin, appelait à l'aide les princes et les seigneurs d'Occident. Seule, une nouvelle croisade pouvait sauver la Terre sainte. C'était le temps où Notre-Dame commençait à s'élever au cœur de Paris, le temps aussi où Henri Plantagenêt et Philippe Auguste, tout occupés à se faire la guerre, détournaient leurs regards du Saint-Sépulcre. C'est dans ce temps-là qu'un jeune seigneur du Rouergue, Guilhern d'Encausse, était fait chevalier et héritait du serment de son père: se croiser. Il quittait sa femme, ses enfants et ses pauvres terres d'entre Larzac et Cévennes, prenait le chemin de l'Orient.

