- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- A judgement in stone
Ruth Rendell
A judgement in stone
On Valentine’s Day, four members of the Coverdale family–George, Jacqueline, Melinda and Giles–were murdered in the space of 15 minutes. Their housekeeper, Eunice Parchman, shot them, one by one, in the blue light of a televised performance of Don Giovanni. When Detective Chief Superintendent William Vetch arrests Miss Parchman two weeks later, he discovers a second tragedy: the key to the Valentine’s Day massacre hidden within a private humiliation Eunice Parchman has guarded all her life. A brilliant rendering of character, motive, and the heady discovery of truth, A Judgement in Stone is among Ruth Rendell’s finest psychological thrillers.
Vous aimerez aussi
Henri IV ou la grande victoire
Henri IV ou la grande victoire
Un moment “prodigieux” de l’histoire Henri de Navarre, prince protestant, accédera-t-il au trône de France, royaume en majorité catholique ? En cette fin du XVI° siècle, la vieille “civilisation du Sacrée est morte”. On veut abattre ou sauver l’ancienne Société. On refuse ou on accepte la montée d’un monde inconnu. Jamais la France n’a tant souffert. Jamais Paris n’a enduré – jusqu’à anthropophagie… – un siège plus sauvage. Au centre de cette crise, Henri IV va “dresser sa propre statue”. Sa gaieté, ses amours, sa goguenardise, son panache de Gascon, son esprit, ses réparties font merveille. Enfin, pense la France, un roi qui sait trousser les filles ! En même temps, son agilité de montagnard et sa subtilité de Béarnais en font un incomparable politique. Cet être tout en raison ne se permet qu’une folie : son courage.. A chaque combat, il remet tout enjeu sous la protection de son Dieu. Cependant, derrière cette façade vit un autre personnage, très secret, qui découvre l’angoisse “existentielle” mais qui la domine en chevalier initié, prêt à accomplir le voyage auquel son destin le voue. L’hermétisme lui suggère sa tolérance. Le puissant courant philosophique du Trismégiste, qui traverse catholicisme et réforme, l’assiste dans ses épreuves. Et c’est à son entrée dans Paris qu’ Henri IV va remporter la plus grande des Victoires en parvenant à se vaincre soi-même, renoncer à la vengeance, accorder le pardon général. Après Marie de Bourgogne, Guillaume le Taciturne, et ce Jeanne d’Albret qui faisait admirablement revivre Henri IV jeune, ce nouvel et imposant ouvrage du grand historien qu’est Yves Cazaux nous Invite à reconnaître, non pas la légende d’Henri le Grand, mais son mythe Henri IV ne fut-il pas, par exception à son temps, l’incarnation de la Clémence portée au-delà des limites humaines ?
Les finances du PCF
Les finances du Parti communiste : ce thème inquiète et passionne depuis longtemps. Il n’a jamais été exploré à fond ni d’une manière systématique. Pour la première fois, Jean Montaldo propose une vue d’ensemble de l’énorme appareil financier du P.C.F. et dévoile « sa face cachée typiquement capitaliste ». Il nous apprend que « le P.C.F. contrôle plusieurs centaines d’entreprises et sociétés commerciales qui monopolisent les marchés des municipalités communistes et des pays de l’Est ». Ce livre se propose de « contribuer, comme les précédents, à l’assainissement des moeurs politiques, tant réclamé par la gauche et la droite ».
The leavetaking
En anglais – Widely considered one of the greatest Irish writers by readers and critics alike, John McGahern has been called “arguably the most important Irish novelist since Samuel Beckett” (The Guardian) whose “spare but luminous prose” (Chicago Tribune) is frequently compared to that of James Joyce. In The Leavetaking, McGahern presents a crucial, cathartic day in the life of a young Catholic schoolteacher who, along with his new wife, returns to Ireland after a year’s sabbatical in London. Moving from the earliest memories of both characters into the present day, The Leavetaking recounts the couple’s struggle to overcome the suffocating influence of the church in order to find happiness in a fulfilling adult love.
Un seul ennui, les jours raccourcissent
Elle est belle, Lison, blonde aux yeux gris. La vie lui sourit. Et pourtant, elle doute, elle craint.. C’est que, soudain, à quarante ans, elle découvre qu’elle a tout à apprendre, à réapprendre. Sur un coup de cœur, elle vient d’épouser Claude, diplomate à Helsinki, mais le connaît-elle? Elle les aime, ses trois enfants, nés d’un premier mariage, mais pourquoi la regardent-ils ainsi, avec d’autres yeux ? Elle-même, qui est-elle aujourd’hui ? Et puis il y a cette Finlande… où les jours et les nuit jouent à être trop brefs ou trop longs, où d’étranges fêtes païennes saluent la venue de l’été… Avec, en contrepoint, la vie mondaine des ambassades. Et, le temps d’une nuit, Swen, rugueux et tendre…

