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Cailleteau, Jurion
Anachron – 2- Le septième capitaine
Le Non-Nommé, créature maléfique à l’incommensurable puissance, a été malencontreusement réveillé par nos héros lors de l’épisode précédent. Après avoir transformé en esclaves les criminels de guerre néo-nazis en fuite et leur chef, Adolfo Kriegadler, il s’apprête à semer la terreur sur la planète Anachron. Pendant ce temps, l’écuyer Aymeric va enfin épouser la belle Ysoldine, dont il a gagné la main en flouant le mercenaire Wodan de sa victoire sur les orques. Celui-ci, ivre de rage, est en route pour le château de Norpath avec la ferme intention d’interrompre les noces. Quant à Hugo Varegua, la disparition de la station orbitale terrienne Vigilance, dans des circonstances mystérieuses, le condamne à rester à la surface d’Anachron. C’est finalement une chance, car le barde Falgant va lui révéler que sa mission était loin d’être terminée.
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Le pape Pie XII avait été au lendemain de sa mort, le 9 octobre 1958, l'objet d'un concert d'hommages admiratifs et reconnaissants. Quelques années plus tard, il devint le héros d'une légende noire : durant la guerre, il aurait assisté impassible et silencieux aux crimes contre l'humanité. Pour revenir de la fiction à la réalité, de la légende à l'histoire, il n'existe qu'un moyen : recourir aux documents originaux, qui expriment directement l'action du Pape. D'où la décision prise en 1964 par le pape Paul VI d'autoriser la publication des documents du Saint-Siège relatifs à la guerre. C'est ce matériel qui a été rassemblé et publié de 1965 à 1982 par le père Blet et trois de ses confrères dans les 12 volumes des Actes et documents du Saint-Siège relatifs à la seconde guerre mondiale. Mais le contenu, sinon même l'existence de cette publication, a encore échappé à beaucoup de ceux qui écrivent sur le Saint-Siège pendant la guerre. C'est pourquoi l'auteur s'est attaché à donner une idée de leur teneur en un seul volume, accessible au grand public.
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En laissant Tartuffe entrer dans sa maison, Orgon ne pouvait pas imaginer qu'il allait mettre en péril sa fortune, son honneur, son bonheur et l'unité de sa famille. Et pourtant, c'est bien à quoi travaille “l'imposteur”, mais toujours à l'insu du maître de maison : si Tartuffe courtise la femme d'Orgon, c'est sous prétexte de l'entretenir de religion; s'il spolie ses enfants, c'est sous couvert de les remettre dans le droit chemin; s'il s'approprie les cordons de la bourse, c'est pour mieux organiser la dévotion familiale. Comment, dans ces conditions, Orgon aurait-il pu s'apercevoir de son aveuglement et donner au faux dévot la correction qu'il mérite? Avec Tartuffe, Molière livre une satire grinçante de toutes les hypocrisies, satire qui fait mouche et qui, 300 ans plus tard, reste toujours de mise.
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