- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Anachron – 4- L’héritage du héros
Cailleteau, Jurion
Anachron – 4- L’héritage du héros
Le Non-Nommé, ce démon revenu de l’exil magique auquel les forces du bien l’avaient contraint, a terminé de rassembler ses armées d’orques et de Trolls. Il a retrouvé ses pouvoirs et s’apprête à asservir les peuples de la planète Anachron. De leur côté, les forces expéditionnaires terriennes se sont réorganisées, et leurs vaisseaux attendent le feu vert de l’Alliance pour intervenir. L’organisation intergalactique, chargée de protéger Anachron des ingérences extérieures, tarde à prendre la décision d’intervenir dans le conflit, paralysée par une trahison interne.
Vous aimerez aussi
La maison de verre
Conservateur en chef du musée de Leabrook, la jeune et brillante Eugenia Swift doit se rendre sur la petite île de Frog Cove afin d'inventorier la précieuse collection léguée par Adam Daventry, milliardaire récemment décédé en de mystérieuses circonstances. Si mystérieuses que, par mesure de sécurité, on lui impose la présence d'un détective privé. Un ange gardien dont la jeune femme se passerait bien puisqu'elle désire mener discrètement sa propre enquête sur la disparition de son amie Nellie, l'une des dernières maîtresses de Daventry. Entre Eugenia et Cyrus, c'est le choc de deux fortes personnalités. Après un début de relation houleux et malgré une méfiance persistante, ils sont finalement obligés de collaborer.
La Coke saoudienne – Au cœur d’une affaire d’État
Deux tonnes de cocaïne colombienne qui débarquent en 1999 dans un Boeing 727 sur l’aéroport du Bourget par l’intermédiaire d’un haut dignitaire saoudien que le gouvernement français, si l’on se permet un méchant jeu de mot, blanchira, on a du mal à y croire… C’est pourtant la thèse avancée ici, preuves à l’appui, par Fabrice Monti, 31 ans, un ancien du ministère de l’Intérieur devenu journaliste d’investigation. Si les révélations que fait ce livre s’avèrent exactes, nous avons affaire à un document explosif qui pose deux questions extrêmement embarrassantes : l’argent de cette drogue aurait-il servi au financement de réseaux islamistes ? et surtout, comment l’État négocie-t-il des scandales de ce genre, à quels fins et en contrepartie de quoi ?
Comme un feu secret
Comment survivre à l’échec de son mariage ? Et où trouver la force de reconstruire sa vie sur les cendres d’un amour consumé ? A travers l’émouvante histoire de Hyacinthe, Belva Plain explore les recoins les plus secrets de l’âme féminine et nous donne aussi une formidable leçon d’espoir. Pour l’amour de Gerald, étudiant en médecine désargenté mais promis à un bel avenir, Hyacinthe n’a pas hésité à braver l’autorité de sa mère. Malgré sa jeunesse et son manque d’expérience, elle était sûre de lui, et de ses propres sentiments. Après son mariage, elle a aussi renoncé à sa carrière artistique pour se consacrer à son époux, bientôt associé dans une clinique de chirurgie esthétique, et à leurs deux jeunes enfants, ne peignant plus que lors de ses rares moments de loisir. Jusqu’au jour où son couple, qu’elle imaginait indestructible, se fendille. Lentement, elle prend conscience qu’elle n’est pas vraiment heureuse auprès d’un homme trop ambitieux, et trop amateur de femmes. Aux premiers doutes succèdent alors les tourments. Quand la preuve de l’infidélité de Gerald éclate, Hyacinthe, en proie à la douleur autant qu’à la fureur, comment l’irréparable… Un acte qui va bouleverser son existence, et dont son mari va user pour se livrer sur elle au plus cruel chantage qu’on puisse imposer à une mère…
La mort de Don Juan
« J’ai voulu m’identifier à Byron parce qu’il était l’auteur d’un Don Juan qui me hantait. Il a quitté cette terre écorché, vilipendé, rejeté par les êtres qu’il avait cru aimer, abandonné des femmes qu’il avait trop souvent trompées. Il est mort épuisé, sans même avoir passé le cap de la quarantaine. Moi, j’ai quinze ans de plus. Quinze ans de trop, quinze ans à me perdre, à consommer à l’excès, les femmes, les rôles, les émotions, à pousser les feux de ma vanité. » Personne n’a oublié les bouleversantes Lettres à l’absente et Elle n’était pas d’ici. Patrick Poivre d’Arvor retrouve avec ce roman hanté par l’ombre de Byron sa veine la plus intime. Portrait d’un séducteur condamné à aimer les femmes à perpétuité, La mort de Don Juan est une oeuvre singulière et passionnée, à la fois personnelle et fictive.

