- Home
- >
- Récit/Témoignage
- >
- Au nom du chagrin et de l’espoir
Noa
Au nom du chagrin et de l’espoir
4 novembre 1995. Le monde, frappé de stupeur, apprend la nouvelle : Itshak Rabin vient d’être assassiné par un extrémiste juif. Le héros des guerres d’Israël, celui qui a donné à son pays ses plus grandes victoires militaires, a trouvé la mort en se battant pour la paix. Israël est en état de choc et c’est le désarroi de toute une génération, désormais orpheline, qu’exprimera Noa, la petite-fille d’Itzhak Rabin, aux obsèques de son grand-père. Dans cet ultime hommage à celui qui » était et sera toujours son héros « , Noa nous fait partager ses souvenirs les plus précieux. Grâce à ce beau livre, c’est l’homme timide et obstiné, juste et honnête qui, en mourant, » nous a laissé un testament d’espoir pour Israël, le Moyen-Orient et le monde « .
Vous aimerez aussi
Heures d’angoisse
Une bande de malfrats cagoulés surnommés Pépin le Bref, Clovis, Henri IV, François Ier, Charlemagne, Charles VII et Louis XIV. « Un Louis XIV ne peut avoir qu’un projet grandiose, un Versailles du braquage! » s’exclame le chef. Entre prise d’otages et intervention du R.A.I.D., l’inspecteur principal aura-t-il la joie de démentir l’idée que cette sacrée profession de policier provoque fatalement le désastre conjugal ?
Les meurtres de la Tamise
En décembre 1811, aux abords de Ratcliffe Highway, dans le célèbre dock de Londres, deux séries de meurtres commis à douze jours d’intervalle vont, par leur violence et leur cruauté, déchaîner un vent de panique dans la population londonienne et une telle avalanche de critiques dans la presse que, pour ne pas tomber, le gouvernement se voit contraint d’offrir la plus forte récompense jamais proposée pour tout renseignement susceptible d’aider à la découverte des coupables. L’émoi est si grand que les meurtres de Ratcliffe Highway continueront à défrayer la chronique pendant plus de soixante-dix ans – jusqu’à ce que Jack l’Eventreur, sur une scène voisine de l’Est londonien, vienne leur ravir les lauriers sanglants du palmarès criminel britannique.
Meurtre sur vidéo
Sur le thème fascinant de la gémellité, et plus précisément des « jumeaux-miroirs », l’auteur a conçu un récit riche en action, suspense et rebondissements, qui vous réservera d’innombrables surprises. Elle n’avait pas d’alibi. Elle n’avait pas commis le crime odieux dont elle était accusée. Comment l’aurait-elle pu, alors qu’elle ignorait jusqu’à l’existence de la victime, un certain Eddie Gordon, dealer et escroc notoire ? Pourtant, six témoins l’avaient reconnue formellement lors de la séance d’identification qui avait suivi son arrestation pour meurtre. Tous juraient avoir vu Dana ce soir-là, sur le parking du bar. Jusqu’à cet enregistrement vidéo qui en apportait la preuve. Un enregistrement où on la voyait, un revolver à la main, accomplir le geste fatal… A présent, Dana sentait sa raison faiblir: était-elle folle ? Psychopathe ? Souffrait-elle d’un dédoublement de la personnalité? Elle ne savait plus, n’osait plus rien désirer. Seul un homme l’aidait à se raccrocher à la réalité. Kurt, en effet, était la vie, la sensualité, l’énergie faites homme. Kurt, son avocat, saurait bien la tirer de ce guêpier…
Institutrice au coeur du siècle
1943 : » Dans ma classe, cet octobre-là, trois petits garçons portaient, sur leur vêtement, l’étoile jaune. Un matin, une femme de service, affolée, vint me prévenir que « »la Gestapo était dans le bureau du directeur ». La Gestapo était devenue le symbole de la terreur. Par le gymnase dont je possédais la clé, j’ai fait passer les trois petits garçons dans la cour de l’école des filles … » Pupille de la nation, Alix Lataillade débute à dix-neuf ans, dans une petite commune bordelaise, une vie d’institutrice formée dans la tradition Jules Ferry. Mais au coeur du siècle, les événements se précipitent : l’école devient un refuge où les orphelins de la guerre civile espagnole retrouvent le goût de vivre. Plus tard, dans le Vincennes de l’Occupation, la jeune femme devra non seulement égayer et protéger ses élèves, mais aussi ses enfants, car un mari enrôlé dans » l’armée des ombres » la laisse sans nouvelles, sans argent, et lui fait courir des risques insensés. Au courage ordinaire, celui de tous les jours, elle ajoute une participation active à la Résistance. Comment le grand amour d’un chirurgien allemand qui dirige depuis Paris la Résistance hongroise lui permettra-t-il d’échapper à Auschwitz ? Une fois encore, la réalité dépasse la fiction.