- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Bob Morane 13 – Guerilla à Tumbaga
Henri Vernes, William Vance
Bob Morane 13 – Guerilla à Tumbaga
Un vieux “tramp” bourré d’armes, qui bourlingue à travers la mer des Caraïbes.
Deux clowns sinistres, une ancienne catcheuse de 224 kilos.
La guerre civile dans la petite république de Tumbaga.
Un vrai panier de crabes, dans lequel Bob Morane et Bill Ballantine seront plongés jusqu’au cou.
Mais ils n’ont pas leurs pareils pour arracher les pinces des crabes.
Avec les dents s’il le faut.
Vous aimerez aussi
Naïs
Un jour, un voisin, qui était très gentil, m'a dit : « Oh, le joli petit bossu ! » J'ai demandé à ma grand-mère : « Qu'est-ce que c'est, un bossu ? » Alors elle m'a chanté une vieille chanson. Je me rappelle pas la musique, mais les paroles, ça disait comme ça : « Un rêve m'a dit une chose étrange, Un secret de Dieu qu'on n'a jamais su, Les petits bossus sont de petits anges, Qui cachent leurs ailes sous leurs pardessus. Voilà le secret des petits bossus… » Les grand-mères, madame Rostaing, c'est comme le mimosa, c'est doux et c'est frais, mais c'est fragile. Un matin, elle n'était plus là. Une bosse et une grand-mère, ça va très bien, on peut chanter. Mai, un petit bossu qui a perdu sa grand-mère, c'est un bossu tout court.
Ouragan sur D.M.S Caine
A l’origine, rien ne prédispose Willie Keith à devenir un brillant officier de transmission à bord du dragueur de mines « Caine ». Timide et brouillon de nature, il gagne peu à peu en assurance à voir avec quelle maladresse le capitaine de Vriess dirige le navire. Témoin discret mais lucide, il comprend que l’autorité et l’intransigeance du commandant ne dissimulent en fait qu’une profonde incapacité. Lorsque le commandant Queeg vient relever le commandant de Vriess, l’équipage et la maistrance espèrent gagner au change. Or, très vite, Queeg se révèle pire que son prédécesseur. Déplorable marin et médiocre psychologue, il fait montre d’une nervosité inquiétante, échouant le bateau, accumulant les erreurs de manœuvre, tout en rejetant sur ses subordonnés la responsabilité de ses fautes. Ses manies tyranniques ont fini par créer à bord un état de tension permanente, qu’un ouragan va soudain exacerber. Par ses ordres contradictoires, Queeg met le navire à deux doigts du naufrage. Alors les officiers décident de le destituer et de prendre le commandement. Le témoignage que l’auteur apporte, par l’intermédiaire de Willie Keith, sur les causes de la mutinerie va enfin être présenté au lecteur par les débats du conseil de guerre chargé d’instruire la plainte du commandant Queeg contre ses subordonnés.
Paris au mois d’Août
o Henri Plantin n’est rien, dans la vie, ou pas grand-chose
o Patricia Greaves, dite “Pat”, nul ne sait rien d’elle, depuis trois jours qu’elle est arrivée à Paris.
o Il est français, de la rue Saint-Martin. Un Français quelconque, de ceux “dont on ne dit rien”.
o Elle est anglaise de Londres. Une jolie Anglaise de celles dont on dit: “Une belle fille”.
o Ils ne sont absolument pas faits pour se rencontrer.
o Ils se rencontrent pourtant, un soir, à Paris au mois d’août.
o Ils n’ont que trois semaines devant eux pour vivre… une histoire sans histoire.
Le moscovite – Tome 2 – Les désordres secrets
L’armée napoléonienne a quitté Moscou détruit par l’incendie. C’est la terrible retraite de Russie. Des glorieux régiments français, il ne reste plus que des hommes affamés, aux uniformes en loques, qui se trament vers la Berezina. Armand de Croué, jeune émigré français élevé dans une famille russe et qui a épousé la cause des occupants par amour pour la belle Pauline Filardy, prend peu à peu conscience de sa trahison envers la patrie où il a grandi. Malade à en mourir, abandonné de ses compagnons, il est miraculeusement ramené chez les Béreznikoff où l’attendent celles qui n’ont cessé de l’aimer, Nathalie Ivanovna et sa fille Catherine. Mais la guerre a changé les hommes: aux tendres affections de la jeunesse succèdent les violences de l’amour, aux amitiés, les haines et les vengeances…

