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Henri Vernes, William Vance
Bob Morane 22 – Les sept croix de plomb
Bob Morane se heurte une fois de plus à la dangereuse Miss Ylang-Ylang et à son épouvantable lieutenant, l’Homme aux Dents d’Or. Il a pour mission d’arracher de leurs griffes un agent secret, « Alias M.D.O. » Polytechnicien, polyglotte, commandant d’aviation, aventurier au grand coeur, Bob Morane traque le mal sous toutes les latitudes.Ses ennemis? L’Ombre Jaune, le Smog et bien d’autres. Son ami ? Bill Ballantine, avec qui il vit des aventures passionnantes.
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Avec ce quatrième volume de la nouvelle série « Le Cycle du Temps », les sortilèges de l’Ombre Jaune ouvrent les portes de l’impossible et poussent Bob Morane à s’aventurer entre la légende et la réalité, dans un monde où la magie transforme hommes et choses en dragons, enchanteurs, fées, philtres, grimoires…
Dans ce royaume de la fantasmagorie, Bob Morane affronte des périls d’autant plus mortels qu’ils sont teints des couleurs de l’irréel.
En Anglais – Kibera has become one of the most infamous slums in the world. But the visiting pop stars, politicians and Western journalists seldom explain how the enduring poverty and inequality in Kenya is intimately related to an unjust economic system that connects our different worlds. In this exposé, Adam Parsons sets out to unravel how a ‘megaslum’ such as Kibera came to exist, what economic forces shape the reality of life for slum-dwellers in Africa, and what it really means to live in extreme poverty. In a mix of travel writing, history and political narrative, Megaslumming vividly describes life in the slums through the eyes of its different residents – the AIDS orphans, the grandmother-headed households, the neglected schools, the Nubian elders, and most of all the street boys who become the author’s guides and bodyguards inside the dangerous shantytown. Written as a lucid introduction to global justice issues, this book ultimately raises serious questions about the current direction of world development – and points the way to a more equitable and inclusive future world.
Renflouez le Titanic
La section Méta, organisme secret contrôlé directement par le président des États-Unis, a élaboré un gigantesque système anti-missiles capable de révolutionner la défense de l’Amérique, et donc de bouleverser la face du monde. Seul petit problème, le « projet Sicile » a pour principal ingrédient un minerai rarissime, le byzanium, dont on ne connaît qu’un unique gisement, exploité en Sibérie jusque dans les années 1910. Or, il s’avère que le seul stock disponible a en réalité été embarqué sur le Titanic et devrait donc logiquement reposer par 3 600 mètres de fond dans les abysses de l’Atlantique Nord. Dirk Pitt et son équipe d’océanographes, de techniciens et d’aventuriers vont donc se retrouver confrontés à cet ordre insensé de la présidence : « Renflouez le Titanic ! ». Très vite, ils vont être en proie à de graves dangers : un ouragan d’une violence encore jamais constatée menace le projet fou, mais moins sans doute que l’agressivité armée des Russes, pas vraiment disposés à laisser leurs ennemis héréditaires se fabriquer un bouclier rendant les forces rouges inopérantes… Le texte original datant de 1976, on pourra éventuellement pardonner à l’auteur les tirades anti-communistes des plus primaires et lui faire crédit d’avoir eu l’idée du bouclier anti-missiles près de dix ans avant Ronald Reagan… Troisième volet des aventures du désormais célèbre Dirk Pitt après Mayday ! et Iceberg, l’intrigue abrite une importante dose d’aventure et de suspense, fait appel à quelques substances n’ayant jamais existé (comme le byzanium et l’aquacier censé colmater les brèches du Titanic), met en scène espions et commandos
Lettre ouverture à tout le monde
On connaît mon impatience et mon esprit prophétique : il y aura bientôt de cela une bonne dizaine d’années que je prêchai dans le désert une Parole tout à fait incongrue. J’osais « attaquer » le Monde ! Mes amis tremblèrent pour mon courage. Mes non-amis se réjouirent de mon suicide. Comme j’ai, dans le crime, l’esprit de récidive, je décidai de batifoler autour du Monde et de planter à cet animal d’amusantes banderilles. Comment ? Eh bien en écrivant des lettres à n’importe qui (au Roi d’Espagne, à des petites filles, au Pape, à ma concierge, etc.) en prenant bien soin de jouer les obsédés et d’avoir un leitmotiv présent dans toutes mes lettres et qui serait le journal le Monde. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, j’en avais depuis trois mois terminé avec mon exercice et déjà déposé mes fléchettes chez mon éditeur, lorsque Michel Legris expédia sur l’orgueilleux vaisseau amiral de la presse française une héroïque salve (le Monde tel qu’il est) qui sema la panique sur le pont et fit trembler ses mâtures. Partout, dès lors, ce fut comme un grand soupir et l’on entendit même des applaudissements. Enfin le Monde était secoué. Enfin Le Monde vulnéré n’était pas invulnérable. Enfin le désert ou je prêchais naguère se peuplait. Il ne me restait plus qu’à rappliquer avec mes « lettres » et qu’à danser, comme un garnement, autour du Leviathan blessé. Voici mes entrechats et mes pointes. Je danse mon époque, ses mœurs, ses mines, ses modes et ses manies en m’amusant à toujours retomber sur mes pieds. Ou, plutôt, vieil obsédé que je suis, sur les pieds du Monde. Jean Cau.