- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Bob Morane 25 – Les bulles de l’ombre jaune
Henri Vernes, William Vance
Bob Morane 25 – Les bulles de l’ombre jaune
Prisonnier de la gangue de zungowll, l’Ombre Jaune erre à travers l’univers, jusqu’au jour où son corps va croiser la vapeur rose. Cette « chose », errant elle même à la recherche d’un être vivant, va pénétrer l’Ombre Jaune et lui conférer des pouvoirs incommensurables… Quelques temps après, Bob Morane, Sophia et Bill se font capturer par d’étranges bulles qui les transportent en plein New York en l’an 3322, en pleine zone noire… Ils vont devoir survivre aux Khops et comprendre ce qu’ils font là…
Vous aimerez aussi
Mac Coy – Trafiquants de scalps
Alexis Mac Coy porte l’uniforme gris de l’armée des Confédérés. Fait prisonnier par les nordistes, il est réhabilité à la fin de la guerre et, en raison de son courage, nommé sergent-major à Fort Apache où il retrouve son vieux copain Charley. Mac Coy fait la guerre, se conduit parfois en héros, mais ce qu’il préfère finalement, c’est siroter une bonne bouteille au calme. Il tente toujours d’entamer le dialogue plutôt que de foncer tête baissée et d’obéir aveuglement aux ordres. Avec son visage de jeune premier, le lieutenant Mac Coy est un personnage très nuancé. C’est dans le mensuel LUCKY LUKE que sont publiées pour la première fois les aventures de Mac Coy (1974) avant de paraître dans TINTIN, PILOTE et CHARLIE MENSUEL.
Humblement vôtre
Humblement vôtre – titre original : Illustrissimi – est un recueil de quarante lettres écrites par Albino Luciani, alors patriarche de Venise, élu pape sous le nom de Jean-Paul Ier le 26 août 1978. Les quarante lettres imaginaires sont adressées à des personnages illustres et historiques, certains de fiction, mondialement connus. Chacune des lettres aborde des sujets de société, comme la mode, la pornographie, le capitalisme, les communications, traités sous une forme humoristique et spirituelle, mais où le message moralisateur est bien présent.
Olivier Rameau -8- La trompette du silence
Cocon-le-vilain, géant de son état, et qui normalement dors la plupart du temps, s’est réveillé. Cela ne serait absolument pas grave s’il n’avait pas cette fâcheuse manie de souffler dans une trompette appelée la trompette du silence qui a la fâcheuse manie de figer les personnes, et à force, de les rendre idiots… La première fois, Combe et Olivier Rameau sont épargnés, car ils étaient en train de se baigner, mais les fois suivantes quasiment personne n’en réchappe. Aussi donc notre petite troupe habituelle se rend chez le grand-pas-sage Ebouriffon, qui comme chacun le sait possède toujours d’exactes solutions.
L’abeille et l’architecte
François Mitterrand est un de ceux qui croient qu’il n’est de bonne écriture qu’exacte. Tandis qu’il mène sa vie d’homme d’action, un autre en lui observe le vent « grande rumeur dans le ciel immobile », garde le rythme des jours avec l’odeur du blé, l’odeur du chêne, la suite des heures. L’écrivain qu’il est laisse place à l’élan du rêve, aux sensations, aux émotions. Il nous donne la Crète, le vertige du Kremlin, les canards sauvages virant de bord à Manhattan, l’angoisse du Japon, son étonnement devant le retournement communiste. L’homme d’Etat dialogue avec Kissinger, venu le voir chez lui à Paris, avec Brejnev – ce qui nous permet de saisir une clef de l’empire soviétique. Il parcourt le monde avec son bâton de pèlerin socialiste.