- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Bob Morane 34 – Une rose pour l’ombre jaune
Henri Vernes, Coria
Bob Morane 34 – Une rose pour l’ombre jaune
Le colonel Graigh de la patrouille du temps apprend à Bob Morane que leur éternel ennemi Ming alias l’Ombre Jaune est réapparu en l’an 3323 pour récupérer une rose spéciale habitée par le strenght, un être galactique qui a le pouvoir de décupler sa puissance. Toutefois, cette fleur a été détournée par une tierce personne qui l’a matérialisée en 1317 en Avignon. Ming s’est transporté à cette époque et il n’y a que les deux agents extraordinaires qui puissent empêcher Ming d’atteindre son but ; surtout que Sophia Paramount, la journaliste, a déjà accepté la mission et se trouve déjà sur les lieux à ladite époque.
Vous aimerez aussi
L’été du diable
Pise, 1945. Les Alliés viennent de débarquer. Les fascistes ont perdu, la guerre est finie. Mais le pays est dévasté, affamé, et les familles vendent leurs filles aux soldats pour une tablette de chocolat. Béatrice, elle, appartient à la bourgeoisie de la ville. Femme de prisonnier, elle travaille à l’hôpital, comme infirmière bénévole. Elle a vingt-cinq ans et elle incarne la souffrance, le courage, la dignité… Jusqu’au jour où elle rencontre Harry, un sergent américain. C’est un métis, beau comme un dieu barbare. Pour lui, elle va braver les interdits et oser vivre enfin. Dans la ville en folie, elle va découvrir la passion. Une passion sauvage et dévorante. Mais que deviennent les femmes qui ont aimé les guerriers vainqueurs ? Que restera-t-il de cet été du diable ?
Le bel avenir
Si quelqu’un avait un « bel avenir», c’était bien Régis Crozet. Tout lui paraissait promis quoi qu’il entreprenne. On le savait gagneur, on le voyait gagnant. II se voyait ministre. Le Bel Avenir raconte ce qu’il en est advenu. Il le raconte en plongeant loin en arrière dans la famille Crozet et quelques autres, c’est-à-dire la France profonde de ces dernières décennies. Le Bel Avenir marque le grand retour au roman de l’auteur de L’Etat sauvage. Avec la même puissance, la même force d’observation, la même connaissance de notre temps et de ses moeurs, il dresse le portrait d’une société où les allées du pouvoir croisent souvent celles des affaires, où la bourgeoisie la mieux établie enfonce ses vraies racines dans le pays profond des loups et des paysans. Nul mieux que Georges Conchon ne pouvait écrire ce grand roman à la Balzac, mouvementé et dru, mené tambour battant jusqu’au dénouement imprévisible loin de France d’une histoire commencée par l’énigme d’un assassinat au coeur de la Corrèze.
Le Royaume du Nord – Harricana
Nul mieux que Bernard Clavel ne sait communiquer les grands mouvements de la nature, ses splendeurs et ses secrets. Nul mieux que lui n’exprime les émotions des âmes simples. Ses personnages nous bouleversent à force de tendresse et de générosité. Bernard Clavel sait faire parler les coeurs. Il semblait né pour nous conter ce Grand Nord où la vie de chaque jour est encore une aventure, où l’histoire de chaque famille est une vraie saga, ce pays qui renouvelle totalement son inspiration. Avec Harricana commence une grande épopée qui vous envoûtera dès ses premiers frémissements.
Les parachutes d’Icare
A vingt ans, la ravissante Isadora voulait le ciel et la terre : découvrir le monde, devenir un écrivain célèbre et surtout, faire l’amour encore et encore pour satisfaire son diable de corps. Et rien ne lui a été refusé ! Alors, quinze ans après et toujours ravissante, pourquoi se sent-elle seule ? Et d’abord, est-on seule quand on a une douce petite fille, des amants à foison et qu’on est une romancière fêtée? Il n’empêche. Isadora a froid au coeur. Où est l’amour dans tout cela, l’amour avec un grand A, l’amour-toujours ? Et soudain un homme (de quinze ans son cadet) surgit dans sa vie : regard d’un bleu dévorant, corps de jeune fauve prêt à bondir. Qu’il bondisse vite, Isadora l’attend déjà. Ce plaisir délirant, naturel et sauvage, tout cru, n’est-ce pas ça, au fond, la vraie vie ?

