- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Bringing up bébé
Pamela Druckerman
Bringing up bébé
The runaway New York Times bestseller that shows American parents the secrets behind France’s amazingly well-behaved children. When American journalist Pamela Druckerman had a baby in Paris, she didn’t aspire to become a “French parent.” But she noticed that French children slept through the night by two or three months old. They ate braised leeks. They played by themselves while their parents sipped coffee. And yet French kids were still boisterous, curious, and creative. Why? How?
With a notebook stashed in her diaper bag, Druckerman set out to investigate—and wound up sparking a national debate on parenting. Researched over three years and written in her warm, funny voice, Bringing Up Bébé is deeply wise, charmingly told, and destined to become a classic resource for American parents.
Vous aimerez aussi
Le collectionneur
Selon des rumeurs officieuses au FBI, la profiler Maggie O’ Dell s’est grillée et a besoin de repos. On raconte que son instinct s’est émoussé, qu’elle est devenue agressive et prend trop de risques ; obsédée par l’idée de capturer Stucky, elle a basculé dans la paranoïa… Mais on dit aussi que le patron du FBI l’a écartée de l’enquête pour la protéger du tueur. Huit mois plus tôt, elle a joué une dangereuse partie de cache-cache, qui a permis l’arrestation de Stucky. Mais elle l’a chèrement payé : il l’a torturée et elle n’a échappé à la mort que de justesse… Aujourd’hui, Stucky, surnommé « Le Collectionneur » s’est évadé, et pour Maggie O’Dell, le cauchemar recommence : car cette fois, il ne lui laissera aucune chance de s’en tirer. Il a sur elle un avantage : pour qu’elle le retrouve, elle devra attendre le premier cadavre… Maggie n’attend pas longtemps : un crime, qui porte la sanglante signature du Collectionneur, se produit le jour même de son arrivée à Newburgh Heights où elle vient emménage après son divorce…
La malédiction des colombes
« L’homme répara le fusil et la balle glissa en douceur dans la Chambre. Il l’essaya plusieurs fois, puis se leva et se tint au-dessus du berceau… L’homme épaula le fusil. Autour de lui, dans la pièce close, l’odeur du Sang frais montait de toute part. »
Considérée comme l’une des grandes voix de la littérature américaine contemporaine, Louise Erdrich bâtit, livre après livre, une œuvre polyphonique à nulle autre pareille. Dans ce roman riche et dense, elle remonte le fil de l’histoire collective et individuelle, explore le poids de la culpabilité et le prix de l’innocence.
Depuis toujours, la petite ville de Pluto, Dakota du Nord, vit sous « la malédiction des colombes » : les oiseaux dévorent ses maigres récoltes comme le passé dévore le présent. Nous sommes en 1966 et le souvenir de quatre innocents lynchés cinquante ans auparavant hante toujours les esprits. En écoutant les récits de son grand-père indien qui fut témoin du drame, Evelina, une adolescente pleine d’insouciance, prend soudainement conscience de la réalité et de l’injustice…
« Un chef-d’œuvre éblouissant. »
Philip Roth
« Une prose qui allie le réalisme magique de Garcia Màrquez et le rythme narratif de Faulkner… Compassion, humour, et la passion dénuée de sensiblerie d’un écrivain qui sait que la tragédie et la comédie sont inéluctablement liées. »
The New York Times
Nos vies rêvées
“Vivre sa vie, être soi-même, demande un courage que beaucoup de personnes n'ont pas. Il est plus commode de renoncer à ses rêves. Après le deuil, l'esprit est au repos. L'image de ce que ça aurait pu être feint de s'estomper. Mais c'est faux, tu sais. Je pense qu'un jour, alors qu'on vit dans la quiétude de l'oubli, croyant avoir perdu l'adresse du cimetière de ses promesses les plus intimes, tout nous revient en mémoire avec la force d'un boomerang. Et ça fait plus mal encore que de n'avoir rien tenté”. Comment faire bifurquer cette vie, rêvée depuis si longtemps, sans avoir le sentiment de se trahir soi-même ? Avec humour et émotion, ce roman retrace l'adieu à la jeunesse, à travers une romantique histoire d'amour, dont Betty, l'héroïne, rêve depuis qu'elle a quinze ans.
Certaines n’avaient jamais vu la mer
L'écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l'auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux Etats-Unis un homme qu'elles n'ont pas choisi. C'est après une éprouvante traversée de l'océan Pacifique qu'elles recontrent pour la première fois à San Francisco leur futur mari. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir. A la façon d'un choeur antique, leurs voix s'élèvent et racontent leurs misérables vies d'exilées … leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l'humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire … Une véritable clameur jusqu'au silence de la guerre. Et l'oubli…

