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Buddy Longway -8- L’eau de feu
Des Indiens agressent inexplicablement Buddy et son fils Jérémie. A leur retour d’une chasse à l’ours, des Black Feet encerclent leur maison. En les espionnant, le trappeur découvre qu’en échange de fourrures volées, des Blancs leur livrent des caisses remplies de bouteilles d’alcool…
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Le temps de l’exaltation est venu. L’œuvre a jailli de terre et révélé ses structures. Les premiers murs, les premières colonnes ont surgi dans un printemps d’alléluias et de miracles. C’est le printemps des pierres. Il s’est installé partout en France. Dieu ne peut plus se perdre en ce pays : toutes ces églises, toutes ces cathédrales sont pour lui autant de repères. S’il était aveugle, il pourrait se guider en tâtant de ses grandes mains de nuage telle ou telle muraille qui sent encore le mortier frais, exhaussée au-dessus des toits des villes et des bourgs. Dieu est heureux ; il baigne dans ce printemps comme dans un lit de chaleur et de lumière et il écoute monter autour de lui ce silence des pierres qui n’est pas celui du désert, mais un tissu léger de cantiques. Ce temps exceptionnel où la France a pris son visage d’éternité, ces printemps ajoutés aux printemps où, en cette fin du XIIe siècle, la foi d’un peuple, et l’intelligence, et le savoir-faire de ses maîtres d’œuvre, de ses carriers, maçons, charpentiers, imagiers, verriers donnaient forme à la prière.
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Les Paulain et leurs deux enfants font partie de ces Parisiens privilégiés qui passent chaque fin de semaine dans leur résidence secondaire. Écartelés entre leur appartement et leur maison, ils décident de quitter la ville pour s’installer à la campagne. Très vite, ils vont découvrir qu’une maison impose ses servitudes et que la vie rurale n’est pas ce qu’ils imaginaient…Dans ce roman tendre et gai, Maurice Denuzière nous livre la chronique légère d’une déception, une sorte de conte de fées moderne.
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