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Buddy Longway -8- L’eau de feu
Des Indiens agressent inexplicablement Buddy et son fils Jérémie. A leur retour d’une chasse à l’ours, des Black Feet encerclent leur maison. En les espionnant, le trappeur découvre qu’en échange de fourrures volées, des Blancs leur livrent des caisses remplies de bouteilles d’alcool…
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Athalie
Athalie est la tragédie de Racine qui montre la plus sûre technique dramatique ; toutes les lois du théâtre y sont appliquées. Athalie règne depuis huit ans ; il faudra qu'en une journée, Joas, caché dans le temple, inconnu de tous, soit couronné, et Athalie condamnée à mort. Celle-ci, avertie par un songe, veut se faire livrer l'enfant. Le grand prêtre attire la reine dans un piège, le peuple se rallie à Joas, mais l'action ne connaît aucun temps mort.Cependant, c'est une pièce religieuse : la mythologie y prend la forme de l'Histoire Sainte, la fatalité devient providence divine.
Le bouchot
En Charente-Maritime, un bouchot est un pieu fiché dans la vase et sur lequel s’agglutinent les moules. Telle est Teresa, enlisée dans le malheur mais tenant bon pour sauver les siens. Zino, son fils, qui dessine des squelettes, sa fille, Océan, qui s’enivre de l’air salé, Nono et Zia, vieux musiciens italiens éternellement amoureux. Monsieur le Juge les a abandonnés. Leur maison s’enfonce dans les marais . Mais Teresa l’amoureuse renait sans cesse. Son art de vivre : être heureux malgré tout et la musique est plus forte que le manque d’amour, le voisin teigneux, la ville mesquine.
A time of war
From the desolation of shattered warsaw to the iced-over hell of Finland’s winter war: from the bloody beaches of Dunkirk to the burning deserts of North Africa: in the towns and forest, on the sea and in the air, an iresistible tide of war sweeps eight young men towards theirs various destinies.
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Le temps de l’exaltation est venu. L’œuvre a jailli de terre et révélé ses structures. Les premiers murs, les premières colonnes ont surgi dans un printemps d’alléluias et de miracles. C’est le printemps des pierres. Il s’est installé partout en France. Dieu ne peut plus se perdre en ce pays : toutes ces églises, toutes ces cathédrales sont pour lui autant de repères. S’il était aveugle, il pourrait se guider en tâtant de ses grandes mains de nuage telle ou telle muraille qui sent encore le mortier frais, exhaussée au-dessus des toits des villes et des bourgs. Dieu est heureux ; il baigne dans ce printemps comme dans un lit de chaleur et de lumière et il écoute monter autour de lui ce silence des pierres qui n’est pas celui du désert, mais un tissu léger de cantiques. Ce temps exceptionnel où la France a pris son visage d’éternité, ces printemps ajoutés aux printemps où, en cette fin du XIIe siècle, la foi d’un peuple, et l’intelligence, et le savoir-faire de ses maîtres d’œuvre, de ses carriers, maçons, charpentiers, imagiers, verriers donnaient forme à la prière.

