Haroun Tazieff
Cratères en feu
Dans ce texte, désormais classique, le lecteur trouvera les observations d’Haroun Tazieff relatives à quelques volcans de l’Italie insulaire, d’Afrique ou de Java. Chacune des expéditions du célèbre volcanologue à l’un de ces ” cratères en feu ” fait l’objet d’un récit plein de vie. Les épisodes pittoresques et familiers, qui ont marqué tant d’expéditions anciennes, alternent avec l’explication rigoureuse des manifestations d’une nature inquiétante et fascinante. Nous assistons à la naissance d’un volcan. Le thème fondamental de la réflexion du chercheur est constamment sous-jacent dans ces pages : prévoir les éruptions et, pour cela, ” développer les recherches volcanologiques, multiplier les observatoires et les réseaux de détection des signes prémonitoires d’éruption “.
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Agent de Vega
Un bref instant, les barrières d’énergie de tous les astronefs de Véga flamboyèrent en blanc, à titre d’avertissement, puis l’écran se couvrit brièvement d’une gerbe aux couleurs de l’arc-en-ciel dont toutes les étincelles étaient des éclaireurs qui s’éparpillaient sous le feu des assaillants… les plus brillantes marquant ceux qui n’avaient pu s’échapper. Le feu d’artifice s’effaça pour montrer les chasseurs qui se séparaient pour suivre les essaims de fugitifs, et un noyau cristallin en ellipse de plusieurs centaines de mètres de diamètre apparut à l’endroit où avait flotté dans l’espace la Soucoupe-Mère. Le centre de reproduction des avides Bjantas… Elle parut s’enfler un peu. La seconde d’après, c’était une nova miniature.
Le condamné meurt à cinq heure
Défenseur des causes difficiles, certes, mais justes. Toujours justes. Quand maître Lejanvier sauve une tête, c’est une tête d’innocent. Maître Lejanvier a des principes. Et une réputation sans tache. Jamais il ne plaiderait pour un client qu’il jugerait coupable. C’est donc en toute bonne foi qu’il a mis son éloquence, son énergie, son prestige au service de Lazare. Et c’est en toute bonne foi qu’il a fait acquitter un meurtrier. Un meurtrier qui soudain menace de céder à un accès de remords et d’aller confesser son crime. A moins que maître Lejanvier ne consente à quelque petit sacrifice financier… Quelle ingratitude !
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Le récit d'une expédition ethnologique conduite au coeur de la selva “” brésilienne, dans l'espoir d'entrer en contact avec une tribu indienne particulièrement sauvage et violente qui n'a jamais cédé, même aux gestes d'amitié. Cette expédition a pour devise : “Mourir peut-être ; tuer, jamais”. Les hommes installent donc leur campement au bord d'une rivière, en pleine forêt vierge et, décidés à ne jamais se servir de leurs armes quoi qu'il arrive (sauf pour chasser le gibier), ils se contentent de disposer, bien en vue sous les arbres, des cadeaux pour attirer les Indiens. Comment ceux-ci cernent le camp de leurs clameurs guerrières et de leurs volées de flèches, comment chacun des hommes de l'expédition réagit dans ces circonstances critiques, comment peu à peu, grâce à la patience et à l'intelligence de leur chef, une négociation amicale succède à l'affrontement cruel, c'est ce que Ferreira de Castro nous raconte dans un récit où alternent la description colorée des lieux et des événements, la réflexion sur le destin de l'homme et un authentique “” suspense “”, qui tient le lecteur en haleine de bout en bout.
Cinq-mars
1640 : un procès de sorcellerie. Un bûcher. Un complot. Louis XIII défaillant d’amour, de culpabilité et de haine devant son jeune et gracieux favori. Richelieu remontant le Rhône dans un bateau tapissé de velours cramoisi qui traîne derrière lui l’embarcation où Cinq-Mars et de Thou enchaînés sont conduits au supplice : leur mort signifiera la fin de la vieille noblesse écrasée par le pouvoir et la raison d’Etat. Dans la foulée de Walter Scott et en attendant Dumas, Cinq-Mars est le premier en date, le plus dramatique et sans doute le plus réussi des romans historiques français.

