Jeanne Orbe-Alma
De l’autre coté de la haie
Une grande maison solitaire, des hauts murs, une belle campagne, et Louis, un notaire veuf, distingué, autoritaire, qui cherche une épouse. Ce sera Elodie. Elle vient d’une Ile merveilleuse, ses enfants sont élevés. Elle a mis une annonce pour trouver un mari. C’est un mariage d’amour. Mais il y’a la servante, fidèle à Madame, et qui n’accepte pas cette étrangère. Au cours des années, tout se dégrade lentement dans ce huis-clos étouffant. Joie de vivre et générosité, amour, patience, Elodie est tout cela, mais elle sera impuissante contre la mesquinerie qui l’entoure. Un très joli chant d’amour, un hymne à la vie, beau et triste à la fois.
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Tout en contournant le récif du Panthéon, je ruminais une question que je devais me poser mille et mille fois par la suite, une question que je sentais déjà familière à toutes mes fibres : “Allons! Qu'est-ce qu'il' y a encore? Qu'a-t-il encore inventé?” Oui, telle était la question qui, plus ou moins bien formulée, s'élevait du fond de mon coeur quand je voyais maman serrer les lèvres jusqu'à les vider de toute cou-leur, ou quand papa préludait en public à quelqu'une de ces colères théâtrales qui avaient fait, qui faisaient encore la terreur du clan.
Claude Gueux
Claude Gueux est un court roman de Victor Hugo paru en 1834 et dénonçant les conditions de détention au 19ème siècle, la disproportion des délits et des peines à cette même époque, ainsi que la peine de mort. L'histoire est en partie fondée sur des faits de sa connaissance. Relation allégorique d'un drame individuel, cet ardent plaidoyer contre la peine de mort et contre la prison met à nu le mécanisme de la brutalité sociale qui ne sait répondre à la détresse que par la répression. Avec Claude Gueux, Victor Hugo n' est plus simplement romancier ou poète, il conquiert une place éminente auprès des plus grands orateurs de la Liberté.
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