- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Fort Navajo (Lieutenant Blueberry) – 11 – La mine de l’Allemand perdu
Charlier, Giraud
Fort Navajo (Lieutenant Blueberry) – 11 – La mine de l’Allemand perdu
Enfin le troisième et dernier volume (très attendu) de la trilogie Marshal… Heaven, la ville frontière, ne connaît plus de répit depuis l’arrivée du nouveau représentant de la loi. Ce dernier a décidé de mener la vie dure aux trafiquants qui l’avaient laissé pour mort à la fin de l’épisode précédent. Mais on ne se débarrasse pas comme ça de Mike S. Blueberry.
Vous aimerez aussi
Atlas de minéralogie et pétrographie
Depuis les temps les plus anciens, les extrême-orientaux accordent aux pierres une valeur primordiale, car au même titre que les êtres vivants, elles participent au cosmos. Ainsi, le jade était considéré comme un élément sacré symbolisant le principe vital et, bien avant que le mode introduise occident le gout de la minéralogie.
La moisson du diable
Au Laos, sur la frontière chinoise, le procédé complexe qui permet de transformer des algues en des aliments nutritifs par une photosynthèse naturelle oblige deux savants relevant d’idéologies ennemies à se lancer un défi angoissant. Rappelé dans la vallée où il a passé sa jeunesse, le Dr John Merchant, un microbiologiste connu, se trouve ainsi entraîné dans une compétition acharnée contre son frère nourricier Chan Thornton – biologiste lui aussi – pour mettre au point une technique qui créerait assez d’algues pour nourrir le monde. Merchant consacrerait sa découverte à la cause de la paix et de l’abondance ; l’ambition de Thornton serait de voir le procédé devenir une arme pour les communistes chinois. Cette lutte de deux hommes, rivaux en science et en amour, pour cueillir les fruits qui nourriraient deux nations opposées idéologiquement et politiquement, est dune brûlante actualité.
Bob Morane 14 – La prisonnière de l’Ombre jaune
Son rire continue à retentir jusqu’à ce qu’il ait disparu dans les profondeurs des douves. Alors, on devait entendre le craquement de la glace qui se brise sous le poids de son corps, puis le « plouf » que celui-ci fait dans l’eau. Logique. Mais rien. Ni craquement ni « plouf ». Je me penche et regarde vers l’endroit où le quidam doit s’être englouti. Mais rien non plus. La glace couverte de neige paraît intacte. Et elle fait même plus que paraître intacte : elle est intacte.
Mes apprentissages
« On ne meurt que du premier homme », écrivait Colette en 1909, au moment de son divorce. Vingt-cinq ans plus tard, la blessure n’est pas encore refermée. Mes apprentissages (1936) en témoigne. Si elle se penche sur ses premières années de femme, raconte ses souvenirs de jeune épousée et évoque des personnalités du milieu journalistique et du monde littéraire auxquels elle fut très tôt liée, Colette dresse surtout un saisissant réquisitoire contre son premier mari, Henry Gauthier-Villars (1859-1931), dit Willy. Le portrait charge qu’elle a tracé dans ces pages fut ciselé avec un art si parfaitement maîtrisé que l’image qu’elle y donne de Willy marqua les lecteurs pendant plus de cinquante ans. II fallut attendre les années 1980 pour qu’on revînt à un jugement plus nuancé. Rarement cruauté fut plus séductrice