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Léopold Lemarchand, Mister Box
Gérald – Tome 1 – Le type qui prenait tout au premier degré
Voici Gérald. Gérald est un garçon hors du commun. Il prend tout au premier degré ! Tout ! Lorsqu’il s’agit de trouver l’amour ou un emploi, tout devient compliqué. Il est temps pour lui de prendre sa vie en main. Enfin façon de parler bien sûr…
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“La Nostalge”
Robert Hossein est une nature. Mieux, il a un tempérament de feu et se plaît à relever tous les défis que la vie lui apporte. Lui qui a percé et triomphé en tant qu’acteur dans les années cinquante et soixante (il signe encore aujourd’hui des autographes pour son rôle de Geoffroy de Peyrac dans Angélique) a décidé de repartir à zéro pour l’amour du théâtre et de la mise en scène. On connaît le succès de ses superproductions théâtrales qui s’affichent très ostensiblement sur les murs de Paris, on sait moins qu’à plus de quarante ans, alors qu’il était une vraie star de l’écran, Robert Hossein est parti seul à Reims pour “concrétiser la vision du théâtre” qui le hantait depuis l’enfance. Cette autobiographie, “La Nostalge”, est la narration de son aventure humaine et artistique, elle est aussi, selon ses propres mots, “cet hommage du c?ur”, le tribut qu’il a voulu rendre à tous les gens du métier, “ces deuxièmes, troisièmes et quatrièmes rôles, dont personne ne sait plus qu’ils ont existé”. “La Nostalge” de Robert Hossein permet de mieux connaître les motivations profondes et les choix assumés de cet homme public qui défendra jusqu’au bout une éthique du théâtre fondée sur l’émotion et le partage. –Denis Gombert
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Des municipales du mois de mars 2001, tout le monde retiendra que la droite a perdu la mairie de la capitale au profit d’un socialiste, Bertrand Delanoë. Comment cela a-t-il été rendu possible, après des lustres d’un pouvoir sans partage ? Bernard Bled, secrétaire général de la Ville de Paris sous Jean Tiberi (après avoir servi son prédécesseur Jacques Chirac), a vécu cette bataille en coulisses et l’a retracée au jour le jour, dans ses péripéties et rebondissements, sans esprit revanchard ni langue de bois. Ambitions forcenées, tractations, trahisons, traquenards sans vergogne ont évidemment concouru à cette défaite annoncée, tandis que les juges campaient aux portes de l’Elysée ou de l’Hôtel de Ville. Et la machine infernale de la désunion a poussé tibéristes et séguinistes à s’affronter jusqu’au bout sur le champ de ruines de leur duel fratricide, dont toute l’épopée est ici crûment restituée.
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À 67 ans, après une vie d’une richesse que les paillettes ne laissent pas toujours imaginer, Dave a eu envie d’évoquer des sujets qui lui tiennent à cœur. Avec un humour qui ne l’abandonne jamais, il tire des enseignements des grandes étapes de son existence. Derrière le personnage public apparaît un homme qui a dû faire face à des épreuves marquantes. Il ne s’agit pourtant pas pour lui de pontifier, mais bien plutôt de partager son expérience, de transmettre des clés pour mener une vie intense. L’amour, l’amitié, l’homosexualité, la fidélité, la sagesse, la mort, tous ces thèmes sont abordés sans tabou avec le franc-parler bien connu de Dave, pour qui la liberté a toujours été un guide.
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