Herbert Genzmer, Sybille Kershner, Christian Schütz
Grandes catastrophes à travers l’histoire
Depuis la nuit des temps, les forces de la nature exercent leur puissance dévastatrice sur la planète.Séismes, avalanches, raz-de-marée et éruptions volcaniques ont façonné le visage de la Terre telle que nous la connaissons aujourdhui. Mais lhomme tend à prendre une part de plus en plus importante dans lémergence de catastrophes susceptibles de remettre en question la pérennité de notre monde, qui renferment un véritable potentiel de destruction de toute vie sur notre planète. Des photos impressionnantes accompagnées de textes palpitants et instructifs, cet ouvrage vous fera découvrir les plus grands désastres planétaires, des éruptions volcaniques, séismes et raz-de-marée aux guerres et au terrorisme, en passant par les épidémies, la sécheresse et les incendies.
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Les espions du Vatican
La papauté suscite beaucoup de fantasmes quant à sa secrète influence tris l'histoire occidentale. De nombreux romans lui attribuent un rôle occulte et déterminant dans des affaires politiques. Pour la première fois, un ouvrage rigoureux basé sur des archives permet de rétablir la vérité des faits. Peuplée de têtes couronnées et de chefs d'État, mais aussi de diplomates espions, de prêtres déchus et autres mercenaires, cette fresque dévoile les sorts peu connus de l'histoire diplomatique du XIXe et du XXe siècle. Passant en revue dix pontificats, de Pie VII (farouche adversaire de Napoléon), jusqu'à Pie XII, accusé après la Seconde Guerre mondiale de complaisance envers le nazisme, l'auteur brosse la première histoire de l'espionnage au service du Vatican. L'on apprend que, pendant la Première Guerre mondiale, l'assistant personnel du pape Benoît XV était un espion allemand, et que pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ne reculèrent devant rien pour faire pression sur Pie XII et pour infiltrer le Vatican de faux prêtres allemands.
Ségolène Royal – La dame aux deux visages
Côté pile, un visage d’ange et une image de rénovatrice. Côté face, une travailleuse acharnée aux méthodes de tueuse, une conception conservatrice de la famille, du travail et de l’éducation. Ségolène Royal a bien deux visages. Les auteurs, qui ont recueilli à Paris comme à Poitiers de nombreux témoignages inédits et rencontré ses proches, racontent la femme politique, appréciée pour son énergie et son volontarisme, qui séduit le grand public autant qu’elle agace les éléphants du PS. Mais aussi l’élue de Poitou-Charentes, que nombre d’anciens collaborateurs dépeignent comme autoritaire, cassante et manipulatrice. L’envolée de Ségolène Royal est due à une stratégie médiatique très calculée. Mais aussi à un événement qui a bousculé le jeu à gauche : sa victoire en 2004 aux élections régionales. Aymeric Mantoux et Benoist Simmat analysent le personnage et évaluent les atouts dont elle dispose, dressant un portrait sans concession de la première Française en mesure de devenir présidente de la République.
Nicolas Sarkozy – De Neuilly à l’Élysée
Depuis janvier 2007, deux équipes de deux journalistes suivent jour par jour, heure par heure, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, au fil de leur campagne électorale. Dès le lundi 7 mai, lendemain du second tour, leur livre reproduira le visage du prochain président de la République. Il inclura la biographie du nouveau président mais aussi les instantanés révélateurs de la campagne, avec des scènes inédites non révélées par la presse : il fourmillera de « mots » et de révélations sur ses acteurs principaux. Ce « livre de la victoire » sera imprimé dans la nuit du 6 au 7 mai : un exploit technique et éditorial, mais aussi journalistique.
Un mouton dans la baignoire
Un soir de novembre 2003, à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde, le romancier et sociologue Azouz Begag, enfant des bidonvilles et de la banlieue à Lyon, croise Dominique de Villepin, flamboyant ministre des Affaires étrangères. Sur le mode de la plaisanterie, Azouz lui fait savoir combien il aimerait être ambassadeur dans quelque pays lointain d'Afrique. Dix-huit mois plus tard, le jeudi 2 juin 2005, son portable sonne : c'est Villepin, nouveau Premier ministre, qui lui annonce de but en blanc qu'il l'a nommé ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances. Une nomination symbolique pour incarner la diversité française ? ou bien une promotion destinée à faire contrepoids à l'image répressive du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy ? De fait, à compter du jour où le mot “racaille” est lancé par ce dernier et à compter du début de la crise des banlieues de novembre 2005, c'est la guerre ouverte entre l'hôte de la place Beauvau, son entourage, et le ministre délégué.

