Barry Miles
In the seventies, aventures dans la contre-culture
L’esprit des sixties ne s’est pas évaporé le 31 décembre 1969… De l’activisme radical des Weathermen aux extravagances d’Harry Smith au Chelsea Hotel, des Clash aux Ramones, de Patti Smith aux New York Dolls et aux Sex Pistols, d’Allen Ginsberg à William Burroughs, des thèses révolutionnaires de Wilhelm Reich à l’explosion punk, ces souvenirs autobiographiques nous plongent dans les aventures de la contre-culture.
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Les quatre saisons de l’été
Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.
La caresse de la mort
Depuis sa confrontation avec le tueur en série qui se faisait appeler le Prétendant, le lieutenant Taylor Jackson est en état de choc. Atteinte d’une balle en pleine tête, elle s’en est sortie de peu mais reste depuis privée de l’usage de la parole. Recluse dans son silence, hantée par l’horreur qu’elle a vécue, elle est assaillie de cauchemars toujours plus terrifiants. Aussi, lorsque son ami Memphis Highsmythe lui propose de venir se reposer quelque temps dans son château en Ecosse, Taylor accepte, même si son fiancé Baldwin ne voit pas cette invitation d’un très bon ?il. Alors que la beauté romantique de la demeure et les attentions de Memphis lui font presque oublier ses malheurs, une tempête de neige isole soudain le domaine du reste du monde, faisant à nouveau resurgir ses troubles anxieux…
Trop vite
“Je ne me plains pas, j’explique. Je réfléchis – un petit peu. J’ai 24 ans, quand je me regarde dans une glace, je vois une fille jeune, mais derrière mon image, j’ai l’impression d’être beaucoup plus vieille. Ce que j’ai vécu, je veux le raconter. Dire enfin ma pensée, mon ressenti. Reprendre le contrôle de ma vie. Ces dernières années ressemblent à un petit roman d’aventures où on rit, où on pleure, où on aime et n’aime pas. J’ai fait tout ça à fond. Je ne crache pas dans la soupe, j’explique… Pour remercier ceux qui m’ont soutenue en espérant les divertir. Et être moins méprisée par les autres – si possible…”
Dans plusieurs pays musulmans, le statut juridique des femmes dans le droit de la famille fait débat. Ainsi, les Etats, premiers responsables de l’élaboration des lois, se retrouvent devant un défi de taille en tentant à la fois d’intégrer les normes internationales d’égalité entre les sexes et de respecter les prescriptions islamiques. De plus, ils voient leur autorité contestée par les acteurs religieux qui considèrent que le droit de la famille, traditionnellement régi par les normes coutumières et religieuses, est sacré, et qu’il n’a donc pas à être réformé. La comparaison entre deux pays où la religion musulmane est majoritaire – le Sénégal, une république laïque, et le Maroc, une monarchie où elle est religion d’Etat – montre la diversité des islams et de la charia, mais ne s’y attarde pas uniquement. Elle met également en lumière la progression des luttes féministes, menées sur plusieurs fronts, et l’importance des capacités et des sources de légitimité de l’Etat pour mener à bien la réforme.
Marième N’Diaye est chercheure postdoctorale à l’Université de Montréal, docteure en science politique de l’Institut d’études politiques de Bordeaux, chercheure associée au laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM) et chargée de recherche au CNRS.

