Christine Arnothy
J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir
A PARTIR DE 13 ANS – Pendant la Seconde Guerre mondiale, à Budapest, une jeune fille de quinze ans est réfugiée dans la cave de son immeuble avec ses parents. Elle tient un journal dans lequel elle raconte la frayeur de tous les instants, la survie, l’organisation de la vie quotidienne, l’espoir, et bientôt la fuite vers la liberté.
Vous aimerez aussi
Dès 9 ans – Lief, Barda et Jasmine ont entrepris une quête périlleuse pour réunir les sept pierres précieuses de la Ceinture magique de Deltora. Quatre d’entre elles ont été retrouvées. La quête doit continuer coûte que coûte. Pour récupérer la cinquième pierre, les héros s’aventurent très près de la frontière du Pays des Ténèbres et pénètrent dans les Montagnes Redoutables, où règne un crapaud monstrueux. Un royaume à libérer Trois pierres précieuses à retrouver Entrez dans la quête!
Les portes du diable
Après la mort brutale de ses parents, Martin Hopkins part vivre dans la région du Yorkshire, chez la sinistre Mme Crow. Qu’attend donc de lui cette inquiétante personne ? De mystérieuses cérémonies nocturnes se tiennent dans l’enceinte d’une usine nucléaire désaffectée, à proximité du village. Avec, pour seul indice, l’inscription ” Les Portes du diable ” griffonné à la hâte sur le mur. Martin et son unique ami, le journaliste Richard Cole, vont tenter de déjouer le terrible complot qui menace la paix du monde.
Le joyeux requiem
De 8 à 11 ans – Quelle différence y a-t-il entre un pirate et un corsaire ? Pour Donatien, la question est sans grande importance. Ce qu’il voudrait surtout savoir, c’est pourquoi des marins aux mines patibulaires l’ont enlevé, et quand est-ce qu’ils voudront bien le rendre à ses parents. Cela dit, la vie quotidienne ne manque pas d’agréments,
dans la mer des Antilles, à bord de ce Joyeux Requiem qui attaque les galions espagnols…
Pris sur le vif
Personne ne savais grand-chose sur Adam Bates, à part qu'il était bizarre et renfermé. Il venait d'une classe d'”adaptation”, comme ils disent, et je supposai qu'il avait été libéré pour bonne conduite, à la manière d'un prisonnier, afin de suivre le cours de sciences avec notre admirable classe “adaptée”. Il s'installa à côté de moi et il me plut tout de suite. Moi qui voulais devenir reporter photographe, je tenais là un excellent sujet…

