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Jijé
Jerry Spring -10- Le maitre de la sierra
Jerry Spring est engagé par un avocat de New York, Ray Parker, qui représente George Harrison, un milliardaire. Cet homme voudrait, avant de mourir, retrouver son petit-fils, Teddy Harrison, qui a disparu avec ses parents au Mexique lors d’une révolution. Les parents furent tués, mais l’enfant fut enlevé. Aujourd’hui, cet enfant aurait 25 ans et le vieil Harrison voudrait pouvoir lui léguer sa fortune au lieu de tout laisser à son débauché de neveu, Ruthman.
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A time of war
From the desolation of shattered warsaw to the iced-over hell of Finland’s winter war: from the bloody beaches of Dunkirk to the burning deserts of North Africa: in the towns and forest, on the sea and in the air, an iresistible tide of war sweeps eight young men towards theirs various destinies.
Le printemps des pierres
Le temps de l’exaltation est venu. L’œuvre a jailli de terre et révélé ses structures. Les premiers murs, les premières colonnes ont surgi dans un printemps d’alléluias et de miracles. C’est le printemps des pierres. Il s’est installé partout en France. Dieu ne peut plus se perdre en ce pays : toutes ces églises, toutes ces cathédrales sont pour lui autant de repères. S’il était aveugle, il pourrait se guider en tâtant de ses grandes mains de nuage telle ou telle muraille qui sent encore le mortier frais, exhaussée au-dessus des toits des villes et des bourgs. Dieu est heureux ; il baigne dans ce printemps comme dans un lit de chaleur et de lumière et il écoute monter autour de lui ce silence des pierres qui n’est pas celui du désert, mais un tissu léger de cantiques. Ce temps exceptionnel où la France a pris son visage d’éternité, ces printemps ajoutés aux printemps où, en cette fin du XIIe siècle, la foi d’un peuple, et l’intelligence, et le savoir-faire de ses maîtres d’œuvre, de ses carriers, maçons, charpentiers, imagiers, verriers donnaient forme à la prière.
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Les Paulain et leurs deux enfants font partie de ces Parisiens privilégiés qui passent chaque fin de semaine dans leur résidence secondaire. Écartelés entre leur appartement et leur maison, ils décident de quitter la ville pour s’installer à la campagne. Très vite, ils vont découvrir qu’une maison impose ses servitudes et que la vie rurale n’est pas ce qu’ils imaginaient…Dans ce roman tendre et gai, Maurice Denuzière nous livre la chronique légère d’une déception, une sorte de conte de fées moderne.
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