- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Jerry Spring -13- Pancho hors-la-loi
Jijé
Jerry Spring -13- Pancho hors-la-loi
Pancho hors-la-loi est la seizième histoire de la série Jerry Spring de Jijé. Elle est publiée pour la première fois du no 1290 au no 1311 du journal Spirou. Puis est publiée sous forme d’album en 1964.
Vous aimerez aussi
L’église verte
Dans un village de France, on découvre un homme qui vient de nulle part : un homme sans nom, sans famille, sans passé, ou, du moins, se prétendant tel. Il semble avoir vécu un certain temps caché au cœur de la forêt, cette “église verte “, ultime refuge pour ceux qui veulent fuir leurs semblables… Ou eux-mêmes. Quel est son secret ? Hymne vibrant à la nature – dont Hervé Bazin, obstiné campagnard, parle mieux que personne, en connaisseur et en poète – L’Eglise verte nous interroge : en fin de compte, qu’est-ce qu’un homme ? Un état civil ? Un animal civilisé ? Un être obligatoirement social ? Classés, fichés, bureaucratisés, sommes-nous encore libres différents, solitaires, vraiment nous-mêmes ?
La Corée telle qu’elle est
Le pays, son peuple, son histoire, sa culture, son économie, son gouvernement, sa société, ses traditions, ses réalisations. Publié par le Ministère de la culture et du tourisme de Séoul, ce livre comporte de nombreuses photos couleur, cartes géographiques etc.
Malraux, une vie dans le siècle
Malraux a-t-il agi pour trouver dans l’action la source de son inspiration ? A-t-il écrit parce que l’action ne lui donnait ni la réponse à une certaine exigence d’absolu, ni l’accomplissement que cherchent les conquérants? Sa vie et son oeuvre restent profondément liées : vie construite comme une oeuvre, oeuvre pantelante comme une vie. Cette biographie retrace l’histoire d’un homme qui, à force de vouloir “transformer en conscience la plus large expérience possible”, a vécu plus totalement son temps qu’aucun de ses contemporains. Ainsi, cette “vie dans le siècle” peut-elle être vue comme une vie du siècle lui-même.
Marie de Médicis
Elle est grande, elle est hautaine, elle a le teint très blanc, un double menton, mauvais caractère, 27 ans déjà. En l’an 1600, Marie de Médicis épouse Henri IV. C’est un mariage d’argent : les Médicis sont une richissime famille de banquiers florentins devenus grands-ducs de Toscane. C’est un mariage politique : le Pape et l’Espagne veulent amarrer la France au catholicisme après 45 ans de troubles et de guerres religieuses. Entre Henri IV et Marie de Médicis, la vie conjugale devient souvent un enfer. Maîtresses, scènes de ménage, histoires d’argent ; Sully arbitre comme il peut. Quand Henri IV est assassiné, son fils Louis XIII n’a que 8 ans et demi. Marie de Médicis devient Régente. Elle met la France au pillage pour acheter la tranquillité des nobles, remplir les poches de ses favoris Leonora Galligaï et Concino Concini, et satisfaire une passion sans frein pour les diamants…

