- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Jerry Spring -7- Le ranch de la malchance
Jijé
Jerry Spring -7- Le ranch de la malchance
Jerry et Pancho sont témoins de l’attaque d’une diligence par 3 bandits masqués. Ils interviennent et mettent en fuite les assaillants, réussissant même à blesser et à capturer l’un d’eux. Mais l’homme est achevé par ses complices qui craignent apparemment qu’il soit trop bavard. Jerry est intrigué : la diligence ne transportait rien de précieux et une seule passagère, une jeune femme de Boston nommée Jane Ellis. Le seul indice abandonné par les bandits est un morceau de garniture de selle en métal.
Vous aimerez aussi
Fontbrune
Adeline Gontier naît en 1806. Orpheline à l’âge de trois ans, elle sera élevée par sa grand-mère et son oncle. Elie, à Fontbrune, au c?ur du Périgord noir. Sans dot, son avenir paraît bien incertain…. Mais Adeline est riche d’une excellent nature : énergique, audacieuse, pleine de bon sens, adorant la vie et dotée d’un tempérament de feu. Quelle gaillarde ! Entre semailles, moissons, vendanges, dans une odeur de champignons et de bruyères, au pays des sorciers et des ripailles, où règnent la patience, la ruse et le secret, mais où on a la langue leste et le rire large, Adeline sera aimée et aimera passionnément, avec violence, mais aussi avec une tendresse rare. A travers sa belle héroïne, ses nombreux personnages Fontbrune est un grand roman historique qui brosse un tableau passionnant de la France provinciale au lendemain de l’épopée napoléonienne.
La place
Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui. Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis se petite “place au soleil”. Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui lui disait : “Les livres, la musique, c’es bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre.”
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
Chat plume
Mon chat sur le carreau cherchant une litière agite sans repos son corps maigre et galeux l’âme d’un vieux poète erre dans la gouttière avec la frêle voix d’un fantôme frileux. (Baudelaire). Silencieux, solitaires, sédentaires tous deux, le chat et l’écrivain se sont reconnus depuis des siècles. Complices ? Peut-être, dans l’espace sacré de l’écriture dont le chat semble le gardien, le sphinx détenteur de secrets que l’homme, laborieusement, poursuit de sa plume. Rien ne ressemble moins à un chat qu’un autre chat, si l’on en croit ces soixante interviews. Elles nous apprennent aussi que le chat fut créé sans doute pour que l’écrivain puisse caresser un tigre sur son divan…
Niet !
Fils d’industriel, Albert de Melville est entré dans la Résistance aux côtés des communistes. Lorsque l’Armée Rouge libère le camp nazi où l’ont conduit ses convictions politiques, Albert croit à la promesse d’un monde nouveau. Il se trompe. Interrogé par les Russes, qui l’emmènent à Moscou, il se retrouve sous les verrous. Les portes du Goulag se referment sur lui. Pourtant, une lueur brille encore dans la nuit qui vient d’engloutir Albert de Melville. Avant de disparaître, il a connu un amour bref et violent avec une jeune Française, Bulle, déportée elle aussi par les Allemands. De retour à Paris, Bulle lutte pour retrouver le disparu et obtenir sa libération, aidée par Marie, la mère d’Albert. Tandis que le dégel succède à la guerre froide, et que les Grands décident du sort des nations, un homme et deux femmes gardent le fol espoir de se retrouver un jour.

