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Laurence Harle, M.Blanc-Dumont
Jonathan Cartland
Jonathan Cartland (ou simplement Cartland) est une série de bande dessinée de western dessinée par Michel Blanc-Dumont et écrite par Laurence Harlé. Nommée d’après le personnage principal et apparue en 1974 dans le magazine Lucky Luke, elle a été publiée en dix volumes jusqu’en 1995. C’est l’un des « westerns contemporains les plus importants1.
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Le chambrion – Ponson du terrail
le Chambrion est un paysan qui a fait implicitement vœu de solitude et de célibat. S’il a un peu de bien, il le cultive ; s’il n’en a pas, il va en journée, soit comme laboureur, vigneron ou batteur en grange, soit comme bûcheron. Le Chambrion vit seul dans une petite maison presque toujours éloignée de toute autre habitation, et la plupart du temps placée sous bois. Il fait son ménage, sa cuisine, rapetasse ses vêtements, et l’hiver, quand la neige lui défend toute autre besogne, il ne dédaigne pas de se filer un brin de laine pour se faire des bas. Presque toujours, le Chambrion est un être sur lequel plane quelque mystérieuse histoire ou pèse quelque souvenir pénible. L’un est enfant de l’hospice, l’autre a eu des parents qui avaient une mauvaise réputation. Il en est qu’on accuse d’un brin de sorcellerie. D’autres passent pour avoir des remèdes contre le charbon, la rage et la picote. Si, le dimanche, ils se risquent dans le cabaret du village, on les accueille avec un étonnement mêlé de crainte. Au bal, le Chambrion ne trouve pas souvent une fille qui consente à danser avec lui. Il n’y a que peu d’exemples qu’un Chambrion ait fini par se marier. Du reste, il est généralement bon ouvrier, honnête, serviable et hospitalier.”
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Quand elle est morte, le 10 juillet 1967, à vingt-neuf ans, Albertine Sarrazin était connue dans le monde entier par trois romans auto-biographiques, La Cavale, L’Astragale, La Traversière. Le premier était une chronique de ses prisons ; le second, l’histoire merveilleuse de sa rencontre avec l’homme qui allait devenir son mari, Julien ; le troisième évoquait le salut par l’écriture, l’entrée en littérature, la conquête, par le courage et le talent, d’une vie nouvelle, heureuse et libre. Mais Albertine Sarrazin laissait après elle une foule d’inédits : lettres, journal intime, carnets, nouvelles, poèmes. Elle laissait aussi, soigneusement classées, des lettres qu’elle avait reçues, et dont elle n’avait jamais voulu se séparer….
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