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Barbara Park
Junie B., First Grader – Shipwrecked
Hilarious. Barbara Park makes reading fun.” –Dav Pilkey, author of Dog Man Barbara Park’s #1 New York Times bestselling chapter book series, Junie B. Jones, has been keeping kids laughing–and reading–for more than twenty-five years. Over 65 million copies sold! Meet the World’s Funniest First Grader–Junie B. Jones! Room One is putting on a play. And guess what? It’s about explorers looking for the New World! And there’s ships and sea captains and everything! Plus here’s the bestest news of all–Junie B. Jones thinks she might be the star of the whole entire production! Only, sailing the ocean blue is not as easy as it looks, apparently. ‘Cause problems keep on happening. Like the actors keep catching the flu. And bossy May keeps trying to take over the show. Can this play be saved? Will the ships ever get to land? Or is Room One in for a disaster at sea that they will never forget?
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Louis Capet, suite et fin
Si chacun sait bien que Louis XVI, échappant de justesse à la guillotine, fut par la Convention condamné au bannissement perpétuel, l’on connaît moins, en revanche, les innombrables difficultés rencontrées à l’époque pour trouver au souverain déchu une terre d’exil qui veuille bien le recevoir, et l’on ignore presque tout des raisons qui poussèrent finalement la Suisse à accueillir Louis Capet et à le reléguer à Saint-Saphorien, petite bourgade des bords du Léman, dans un territoire alors possession des baillis de Berne. Basé sur de nombreuses archives inédites, se lisant comme un vrai livre d’histoires et sur un ton dont la légèreté n’exclut pas le sérieux, ce roman nous révèle donc l’accueil… mitigé que le ci-devant monarque reçut à son arrivée au pays de Vaud, les hôtes… inattendus qui s’en vinrent le visiter, les diverses péripéties… tragicomiques qui, d’octobre 1795 à janvier 1798, marquèrent son séjour forcé dans la région et la fin… logique qu’il y trouva.
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En gros, leur idée c’était de détruire les forêts et de les remplacer par des voitures. Ce n’était pas un projet conscient et réfléchi: c’était bien pire. Ils ne savaient pas du tout où ils allaient, mais y allaient en sifflotant – après eux, le déluge (ou plutôt les pluies acides). Pour la première fois dans l’histoire de la planète Terre, les humains de tous les pays avaient le même but: gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ressembler à une publicité. Le reste était secondaire, ils ne seraient pas là pour en subir les conséquences.

