- Home
- >
- Fantastique
- >
- La chose des profondeurs
Matthew Costello
La chose des profondeurs
Cela fait un drôle d’effet de s’apercevoir soudain que l’on appartient à une espèce en voie d’extinction… On sait que l’on a récemment découvert au fond des océans, près de sources volcaniques, des formes de vie inconnues. Une mission océanographique commet l’erreur de vouloir ramener à la surface l’un des étranges vers qui ont élu domicile dans ces gouffres sous-marins. Lorsque l’on retrouve le bateau, tous les passagers, sauf un, sont morts comme dévorés de l’intérieur. Les sauveteurs ne se méfient pas de l’unique survivant, ne se doutent pas que lui aussi est mort, qu’il n’est plus qu’un pantin manipulé par des parasites intelligents…
Vous aimerez aussi
La maison de la nuit – Livre 5 : Traquée
Zoey Redbird est la plus jeune grande Prêtresse de l’histoire de la Maison de la Nuit. Elle est aussi la seule personne à pouvoir arrêter Neferet dans son plan maléfique, qui consiste à invoquer toutes sortes d’ennuis immortels. Et elle pourrait bien avoir une chance de réussir si seulement elle n’était pas morte ! Enfin, morte, c’est un bien grand mot. Lucie sait qu’elle peut aider sa meilleure amie à s’échapper de l’Autremonde. Mais cette mission ne s’annonce pas de tout repos. Lucie devra même sacrifier quelques uns de ses secrets pour y parvenir?
Univers 12
Les animaux fabuleux, les bestioles galactiques et les créatures mutantes, c’est la science-fiction de papa. Mais la S-F d’aujourd’hui les utilise également. R.A. Lafferty nous décrit une foire aux animaux très spéciale. C’est un ours qui intéresse Robert F. Young, tandis que Philip K. Dick nous parle d’animaux musiciens dans la plus belle tradition de l’absurde. Pour ne pas être en reste, le dessinateur Lesueur imagine une ferme de l’avenir assez cauchemardesque. Il n’y a pas que des animaux dans ce numéro. Vous y rencontrerez également le Christ, une Lolita, Las Vegas revu par William Burroughs, et René Durand lui-même. Oui, il est à la fois l’auteur et le protagoniste de sa nouvelle.
Le rire du Cyclope
Darius, humoriste célèbre et coqueluche du Tout-Paris, s’effondre dans sa loge à l’issue d’une représentation à l’Olympia. Quelques minutes avant sa mort, le pompier de garde l’a pourtant entendu éclater de rire… La journaliste Lucrèce Nemrod est sûre qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle. Quant à son complice, Isidore Katzenberg, qui vit toujours dans son château d’eau, il est persuadé qu’il faut remonter aux origines du rire pour mener à bien cette enquête… Où l’on retrouve Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg, déjà croisés dans Le Père de nos pères et L’Ultime Secret. Après le chaînon manquant et le cerveau, l’étrange phénomène du rire est au centre de leur nouvelle enquête.
Savez-vous ce que c’est qu’une “chèvre blanche” ? Eh bien, en jargon vaudou, c’est un doux euphémisme pour désigner la victime d’un sacrifice humain. Et quand ces types sont venus me demander de relever un mort de deux cents ans et des poussières, j’ai tout de suite compris ce que ça impliquait. Je veux bien égorger des poulets, un mouton, voire un buffle dans les cas désespérés… mais ça, non ! Pas question… Mais je les ai envoyés promener, eux et leur chèque d’un million de dollars. L’ennui, c’est que tout le monde n’a pas mon sens moral. Que ces salauds vont bien dégoter quelqu’un pour faire le boulot. Qu’on va se retrouver avec un mort-vivant raide dingue, tout sauf végétarien, et semant la panique. Et que c’est encore la petite Anita qui va devoir se le coltiner ! Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes avec les vampires…

