- Home
- >
- Policier/Thriller
- >
- La Donzelle : Un bâton de rouge dans le chargeur
Daniel Picouly
La Donzelle : Un bâton de rouge dans le chargeur
Quand la Donzelle glisse un bâton de rouge dans le chargeur de son braquemard vif-argent, c’est que le temps se couvre pour le malfaisant. Je serais ambassadeur de X-landes à Paris, nabot notoire, homme de turpitudes au scalpel compulsif et au rêve de clonage virginal, je m’inquièterais. Pas lui. Il a tort. Grand tort. La Donzelle va débouler dans sa vie. P-S : “Je n’ai jamais rien compris aux quatrièmes de couverture, c’est pour ça que je lis.”, Prosper Mérimée.
Vous aimerez aussi
Le sang des éditeurs
Théophile, jeune homme désorienté, rêve de publier un premier roman. Mais il se heurte à d’innombrables embûches, perd les pédales et décide d'assassiner tous les éditeurs parisiens.
Après son dernier roman plus intime, Mehdi Omaïs nous offre ici une farce macabre et drolatique. A savourer sans modération !
Les fugueurs de Glasgow
Jack et Maurie avaient 17 ans lorsqu'ils ont fugué à Londres. Cette fuite fut marquée par une tragédie : la mort de deux hommes et la disparition de Rachel, la cousine de Maurie, dont Jack était éperdument amoureux. Alors qu'ils sont tous deux sexagénaires, Maurie, qui se meurt d'un cancer, avoue à Jack qu'il connaît l'identité du meurtrier de Simon Flet et lui demande de l'accompagner à Londres.
Combustion
Un tueur machiavélique, qui se sert du feu pour couvrir la trace de ses crimes : aux yeux de Kay Scarpetta, cela pourrait n’être qu’une enquête de plus. Mais elle acquiert la conviction que son ennemie mortelle, Carrie Grethen, évadée de sa prison new-yorkaise, est mêlée à ces meurtres. Lorsque Carrie prend pour cible sa nièce, Lucy, l’enquête revêt une dimension personnelle, et la tragédie la rattrape… Avec ce dixième roman, vendu à plus d’un million d’exemplaires aux États-Unis, Patricia Cornwell offre à ses innombrables « fans » un nouveau chef-d’œuvre, aussi fort que PostMortem ou Une mort sans nom. Un suspense où Kay Scarpetta, tour à tour forte et fragile, désemparée et implacable, se révèle plus attachante que jamais.
Le condamné meurt à cinq heure
Défenseur des causes difficiles, certes, mais justes. Toujours justes. Quand maître Lejanvier sauve une tête, c’est une tête d’innocent. Maître Lejanvier a des principes. Et une réputation sans tache. Jamais il ne plaiderait pour un client qu’il jugerait coupable. C’est donc en toute bonne foi qu’il a mis son éloquence, son énergie, son prestige au service de Lazare. Et c’est en toute bonne foi qu’il a fait acquitter un meurtrier. Un meurtrier qui soudain menace de céder à un accès de remords et d’aller confesser son crime. A moins que maître Lejanvier ne consente à quelque petit sacrifice financier… Quelle ingratitude !

