Christian Jacq
La vengeance des dieux (2) – La divine adoratrice
La justice, aveugle, n’en a pas fini avec le jeune Kel. Convaincus de la culpabilité du scribe dans l’affaire du Bureau des Interprètes, le juge Gem et ses sbires poursuivent leur traque sans merci. Les vrais responsables, eux, intriguent pour l’accabler. Pris entre deux feux, Kel doit affronter un nouveau coup du sort : Nitis, la jolie prêtresse dont il est follement amoureux, disparaît. Plus rien n’importe à Kel, ni son honneur sali, ni le mystérieux papyrus crypté, ni l’avenir de l’Égypte : pour retrouver sa belle, il est prêt à braver tous les dangers, et n’hésitera pas à faire appel à la Divine Adoratrice elle-même – la grande prêtresse qui, depuis Karnak, veille en secret aux destins de l’Égypte…
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Après l’occupation napoléonienne, Moscou n’est plus pour Armand de Croué qu’une cité hostile qu’il faut fuir. Nathalie Ivanovna, sa maîtresse et protectrice,décide de l’accompagner à Paris avec sa fille Catherine. Tous les bonheurs semblent attendre le jeune homme dans la capitale française où règne de nouveau la noblesse royaliste: à l’émotion de retrouver le sol de ses ancêtres s’ajoutent la joie de se découvrir des amis brillants dans la haute société et la vanité de redevenir un aristocrate riche et indépendant. Mais surtout, c’est là qu’il prend conscience de l’amour profond qui l’a toujours uni à celle qu’il a un moment dédaignée pour de trompeuses passions. Bonheurs éphémères hélas! Le destin, et sa sinistre cohorte de mort et de guerre, se jouant des espérances de l’exilé rendu à sa terre natale, frappe une fois de plus…
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De son côté, l’homme du travail est trop accablé, trop malheureux et trop effrayé de l’avenir, pour jouir de la beauté des campagnes et des charmes de la vie rustique. Pour lui aussi les champs dorés, les belles prairies, les animaux superbes, représentent des sacs d’écus dont il n’aura qu’une faible part, insuffisante à ses besoins, et que, pourtant, il faut remplir, chaque année, ces sacs maudits, pour satisfaire le maître et payer le droit de vivre parcimonieusement et misérablement sur son domaine.

